mis à jour le

Burkina: le Conseil d'Etat annule des sanctions contre des magistrats

Le Conseil d'État du Burkina Faso a annulé des sanctions contre des magistrats, limogés ou punis pour "manquement à l'éthique et à la déontologie", dans une décision publiée mercredi.

Le Conseil d'État a prononcé "l'annulation" des sanctions décidées par le Conseil supérieur de la magistrature "pour vice de forme".

Deux hauts magistrats, la présidente de la Cour de cassation Thérèse Traoré et son procureur général Armand Ouédraogo avaient été mis à la retraite d'office, tandis qu'un troisième avait été révoqué.

Six autres magistrats avaient été rétrogradés, sept abaissés d'échelons et deux blâmés, par le Conseil supérieur de la magistrature.

Ces sanctions faisaient suite à "des présomptions graves de violation des règles d'éthique et de déontologie ayant jeté le discrédit sur l'institution judiciaire" qui pesaient sur 34 magistrats. Quinze avaient été mis hors de cause.

Élu en novembre 2015, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé, lors de sa campagne électorale, faire de la lutte contre la corruption une priorité de son mandat. En février, quatre magistrats accusés par une commission d'enquête de "monnayer" leurs services avaient déjà été sanctionnés pour "manquement à l'éthique".

magistrats

AFP

Mali: les législatives reportée d'un mois en raison d'une grève des magistrats

Mali: les législatives reportée d'un mois en raison d'une grève des magistrats

AFP

Sénégal: un député en garde

Sénégal: un député en garde

AFP

Putsch manqué au Burkina: le tribunal se dit "incompétent" pour statuer sur une récusation de magistrats

Putsch manqué au Burkina: le tribunal se dit "incompétent" pour statuer sur une récusation de magistrats

sanctions

AFP

Afrique du Sud: Ramaphosa exclut des sanctions internationales

Afrique du Sud: Ramaphosa exclut des sanctions internationales

AFP

Les opposants

Les opposants

AFP

Algérie: menaces de sanctions après le boycott des examens de spécialisation en médecine

Algérie: menaces de sanctions après le boycott des examens de spécialisation en médecine