mis à jour le

Afrique du sud: le guide de la jeune Américaine tuée par un lion se défend

Le guide sud-africain qui conduisait la jeune Américaine mordue à la gorge et tuée par une lionne lundi dans un parc d'attraction de Johannesburg a mis en cause les secours, le parc et la négligence de sa passagère, dans un communiqué assorti de condoléances à la famille.

Lui-même grièvement blessé au bras et victime d'une crise cardiaque, Pierre Potgieter, 66 ans, est toujours à l'hôpital "gravement traumatisé" par l'accident, selon un communiqué de sa société Kalabash Tour consulté jeudi.

Dans ce communiqué, il "dément fermement" avoir pénétré l'enclos des lions avec les fenêtres de la voiture ouvertes. Il était au volant et a stoppé le véhicule pour permettre à sa passagère d'observer un groupe de lions.

"La touriste avait un appareil photo, et c'est de son propre chef qu'elle a baissé la vitre passager pour prendre des photos", a-t-il raconté depuis son lit d'hôpital. Elle a été mordue à la gorge par une lionne qui a sauté par la fenêtre.

"M. Potgieter a fait de son mieux pour stopper l'hémorragie et la sauver, en appliquant un point de compression constant sur la blessure, tout en appelant à l'aide", selon le communiqué.

"Une personne, apparemment employé du parc, est arrivée sur place. M. Potgieter lui a demandé d'appuyer sur la blessure afin de pouvoir conduire jusqu'à la station de secours la plus proche. L'employé a paru réticent et a laissé M. Potgieter et la victime dans la voiture. Une ambulance n'est arrivée que quelque temps après, au bout d'une attente qui a paru très longue à M. Potgieter", ajoute le communiqué.

Selon les médias anglosaxons et les réseaux sociaux, Katherine Chappell, la victime, travaillait aux effets spéciaux de la célèbre série américaine "Game of Thrones", réputée pour son univers médiéval imaginaire violent, peuplé de viols, égorgements et autres tortures raffinées.

Des messages postés sur une page spéciale de condoléances sur Facebook souligne sa passion pour les animaux et la faune sauvage.

Le parc abrite 85 lions, dont des spécimens de lions blancs assez rares, dont on peut s'approcher à bord de son véhicule pour les voir se nourrir, dormir ou s'ébrouer.

Le site internet du parc promet aux visiteurs de pouvoir les animaux "de très près". Des pancartes rappellent partout qu'il faut fermer toutes les fenêtres de sa voiture.

Le parc est l'une des attractions familiales de Johannesburg les plus faciles d'accès, située à moins d'une heure de voiture du centre et où parents et enfants peuvent aussi caresser des lionceaux en cage, nourrir des girafes, ou organiser des fêtes d'anniversaire.

AFP

Ses derniers articles: RDC: au moins 20 morts dans un accident de la route  La faim pousse des troupes sud-soudanaises  Au Soudan, les victimes du Darfour veulent voir Béchir devant la CPI 

Afrique

AFP

A Moscou, une université pour rebâtir l'influence russe en Afrique

A Moscou, une université pour rebâtir l'influence russe en Afrique

AFP

Afrique du Sud: manifestation de réfugiés contre les violences xénophobes

Afrique du Sud: manifestation de réfugiés contre les violences xénophobes

AFP

Afrique du Sud: retour des délestages chez le géant électrique Eskom en grande difficulté

Afrique du Sud: retour des délestages chez le géant électrique Eskom en grande difficulté

guide

AFP

CAN-2019: Corentin Martins, le guide de la Mauritanie

CAN-2019: Corentin Martins, le guide de la Mauritanie

AFP

Le Bénin pleure la mort du guide Fiacre Gbédji, "une perte énorme pour le pays"

Le Bénin pleure la mort du guide Fiacre Gbédji, "une perte énorme pour le pays"

AFP

Sur Twitter, les hommages au guide béninois assassiné des deux Français se multiplient

Sur Twitter, les hommages au guide béninois assassiné des deux Français se multiplient

jeûne

AFP

Les Tunisiens confient un mandat clair

Les Tunisiens confient un mandat clair

AFP

Les Tunisiens confient un mandat clair

Les Tunisiens confient un mandat clair

AFP

Sida: "notre vie a de la valeur", lance une jeune Burundaise au Fonds mondial

Sida: "notre vie a de la valeur", lance une jeune Burundaise au Fonds mondial