
Ou comment les meilleures intentions, souvent fondées sur de gros clichés, finissent par rester au seul stade de l'intention.
Si l'épidémie n'est pas enrayée d'ici là, le pays court un risque énorme. Et les arguments de la CAF ressemblent davantage à de l'entêtement.
Kieran Kesner, un jeune photographe américain, s'est rendu à Monrovia. Il a ramené des images insoutenables de l'épidémie.
Le chanteur congolais s'est fait appeler «Vieux Ebola» pour promouvoir un concert à Kinshasa. La plaisanterie a mal tourné.
En Guinée, les professionnels de santé ne sont pas les seuls à être sur le pied de guerre –c'est aussi le cas des journalistes radio, des stars du hip-hop et des imams.
Ils réclament toujours la revalorisation de leurs primes de risque.
Selon eux, la prime de risque que prévoit de leur verser le gouvernement est trop faible.
C'est l'avis de Peter Piot, co-découvreur du virus. Il pense aussi qu'Ebola n'est plus une épidémie, mais une «crise humanitaire majeure qui va durer».
Le virus s'attaque à l'amour et tire profit de vertus comptant parmi les plus profondément et les plus distinctement humaines.
Plus qu'un déficit d’infrastructures, il s'agit surtout de la conséquence d'un manque de vision à long terme.
Malgré les appels au calme de l'organisation onusienne, de plus en plus de compagnies suspendent leurs vols à destination des pays touchés par l'épidémie d'Ebola.
Le Canada va offrir un millier de doses de vaccin jamais exprimenté sur l'homme.
Les Etats-Unis viennent d'autoriser l'expérimentation de la molécule dans ce pays touché par l'épidémie.
Objectif: améliorer la surveillance épidémiologique afin de détecter au plus vite les cas potentiels d’infection par le virus.
De nombreux espoirs reposent désormais sur cet anticoprs monoclonal doté de fortes propriétés antivirales.
Venir à bout de l'épidémie nécessite de repenser la gouvernance et de lever des pesanteurs socioculturelles.