El Watan

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Le roi du Maroc vise encore Alger

Après plus d’une semaine de tensions entre Alger et Rabat, le roi du Maroc, Mohammed VI, a prononcé mercredi soir un discours qui n’est pas revenu sur les étapes de ces pressions récentes, notamment la profanation de l’emblème national à Rabat, mais a tout de même ciblé Alger. S’exprimant à l’occasion de la commémoration de la «marche verte» de 1975, date de l’occupation du Sahara occidental, le roi a déclaré que Rabat n’avait pas à recevoir de «leçon» surtout de ceux qui «bafouent systématiquement les droits de l’homme», a rapporté l’AFP.

Abderrazak Makri : Certains prétendent vouloir que Bouteflika reste, mais travaillent en coulisses pour que cela n’ait pas lieu

Sorti de la coalition au pouvoir après les législatives de 2012, Abderrazak Makri, successeur de Soltani au MSP, veut organiser la résistance, en fédérant l’opposition. Une tâche difficile pour le leader islamiste. -Vous demandez un retour à l’essence de la Déclaration du 1er Novembre. Vous trouvez qu’on a travesti les idéaux de la Révolution ? Oui, j’estime vital de revenir à la Déclaration telle qu’elle a été rédigée à l’époque. Malheureusement, le texte a été bafoué et nous en payons les conséquences depuis l’indépendance.

Depuis plus d’une année, date de lancement des opérations de relogement d’envergure par les autorités de la wilaya des résidants des bidonvilles de Constantine vers la nouvelle ville Ali Mendjeli, les habitants de cette dernière ne cessent de manifester leurs inquiétudes, suite à la multiplication des bagarres entre anciens et nouveaux relogés. A l’unité de voisinage n°14, c’est une véritable guerre qui s’est déclarée entre bandes rivales issues des anciens bidonvilles de Fedj Errih et de Oued El Had.

Ce ne sont plus les quartiers El Hamri, El Derb, Medioni, Victor Hugo ou Saint-Antoine qui sont les plus redoutés. En fait, ce sont les nouvelles cités (El Nour, El Yasmine et El Sabah) à Oran-Est qui sont devenues de véritables ghettos. Agressions, vols, rixes entre familles et gangs caractérisent ces trois cités, où ont été relogées des familles des quartiers les plus chauds d’Oran, dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire et du vieux bâti. Cependant, tout le monde s’accorde à dire qu’il a été mal pensé de rassembler les habitants des quartiers rivaux dans une même zone.

A Haouch Mihoub, les cocktails Molotov atterrissent dans le salon

Deux groupes de gamins se font face. Bâtons et barres de fer en main, chacun à l’ombre de «son» bâtiment noirci par les attaques aux cocktails Molotov, séparés par à peine une vingtaine de mètres. Ils échangent des signes menaçants, sous le regard des adultes, las, qui observent la scène avec une lourde fatalité. Nous sommes aux «568 logements» à Haouch Mihoub, une cité bombardée, à la lisière de Baraki (à l’est d’Alger) entourée de terrains vagues, de décharges sauvages, d’un chantier et d’une école.

La jolie cité de Tessala El Merdja attend sa prochaine

Le rêve de tout Algérien. De petits immeubles R+4, aux charmantes toitures rouge brique et aux lumineuses façades beiges et vertes. Des jardins avec des bancs, des palmiers et de la pelouse. Et surtout, beaucoup de calme. Bienvenue aux 1310 Logements, cité proprette de logements sociaux, au sud de Tessala El Merdja (Birtouta), à moins de 30 km au sud-ouest d’Alger en allant vers Boufarik. Pourtant, il y a un peu plus d’un an et demi, des affrontements, à coups de baïonnette, entre les jeunes de la cité et du quartier attenant, les Quatre chemins, ont fait un mort et plusieurs blessés.

Relogement : la bombe

Des scènes de batailles rangées au milieu des tours. Des habitants terrorisés et impuissants. Si les forces de sécurité mettent en cause les gangs, l’alcool et la drogue, les professionnels de l’urbanisme pointent du doigt la politique de relogement systématique dans les cités-dortoirs. Dimanche 3 novembre, des appartements de Baraki, dans la banlieue d’Alger, brûlent. Au pied des immeubles, les habitants de deux bâtiments voisins s’affrontent à coups de sabre et de pistolets de détresse. La police arrête une vingtaine de personnes, mais personne n’est dupe, les violences recommenceront.

Communiqué du quotidien El Watan

Suite à l'interdiction par les autorités algérienne de la tenue de la rencontre "les débats d'El Watan", le quotidien El Watan a rendu public le communiqué suivant:   Les autorités politiques ont interdit la tenue des «Débats d’El Watan», prévue pour demain samedi 9 novembre 2013. Le quotidien El Watan dénonce cette grave atteinte à la liberté de la presse et d’expression dans notre pays. Elle s’inquiète pour l’avenir des quelques espaces d’expression encore existants. El Watan a pour habitude d’organiser ces débats depuis 2005 sans autorisation de l’administration.

Sellal: La menace terroriste d’El-Qaïda pèse toujours sur l’Algérie

Dans son allocution prononcée à l’occasion de sa visite de travail et d’inspection effectuée, ce jeudi, dans la wilaya de Tamanrasset, le premier ministre, Abdelmalek sellal, après avoir passé en revue tous les projets de développement réalisés dans cette région géostratégique dans le cadre des programmes quinquennaux, a reconnu que l'Algérie a un sérieux « problème avec le mouvement islamiste d’El-Qaida ».

Un décès et huit personnes hospitalisées

La désinsectisation par aspersion intra et extra domiciliaire a été lancée. Une équipe d’épidémiologistes, soutenue par des éléments du service de prévention, est à pied d’œuvre pour apporter un appui technique en matière de prospection des gîtes. Trois gîtes d’anophèles, à l’origine de l’apparition de cas de paludisme à Ghardaïa, ont été identifiés suite à une prospection élargie au niveau de la circonscription où les premiers cas ont été enregistrés. Les services sanitaires locaux ont ainsi enregistré, hier, le neuvième cas de paludisme.

Le système doit partir ! Tous ensemble, combattons-le !

1- Le blocage politique, jusqu’à quand ?   2013 coïncide avec le 59e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale, mais l’Algérie d’aujourd’hui, du moins celle qui a usurpé la parole de son peuple, a renié les principes de sa révolution. Depuis 2005, l’Algérie est «gouvernée» par un président qui n’est plus en mesure d’assumer ses charges et ses responsabilités. Pour résumer la situation : un seul Conseil des ministres depuis décembre 2012. Les spéculations les plus surréalistes vont bon train et la rumeur enfle.