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La Fashion Week s'installe à Casablanca

Casablanca désire à l’instar de Paris, Londres ou encore New York, devenir une grande capitale de la mode.

C’est d’ailleurs le défi que se lancent les organisateurs de la Fashion Week casablancaise, qui en sont à leur 7e édition cette année, rapporte le quotidien marocain Le Matin.

L’événement se tiendra du 8 au 10 novembre 2012 à l’Eglise du Sacré-Cœur à Casablanca.

«Depuis la création de FestiMode Casablanca Fashion Week, nous avons fait connaître plusieurs nouveaux noms au public marocain; des artistes de la diaspora comme de jeunes talents», confie Jamal Abdennassar, fondateur de l'évènement depuis 2006, dans une interview accordée au site marocain Yabiladi.

Et d’ajouter:

«Cette 7e édition confirme la place de FestiMode Casablanca Fashion Week dans le paysage de la mode au Maroc. FestiMode a imposé la création contemporaine en tant que produit faisant partie du Maroc d’aujourd’hui. La preuve, c’est que nous présentons les meilleurs créateurs de mode contemporaine au Maroc, entre couture et prêt-à-porter de luxe

Organisée avec le soutien du Conseil culturel de l’Union pour la Méditerranée ainsi que l’Institut du monde arabe (IMA), cette nouvelle édition accueillera la crème des créateurs du Maroc et de sa diaspora dont les créations témoignent de la vitalité et du savoir-faire marocain dans un domaine de plus en plus prisé, détaille le quotidien marocain Libération.

 

Et pour cause, les organisateurs espèrent à long terme voir émerger des enseignes avec des noms de créateurs marocains «dans des espaces comme le Morocco Mall ou encore au Triangle d’Or à Casablanca».

«Les consommateurs sont là, la mode est présente dans notre culture, les créateurs travaillent et créent chaque jour. Il nous faut seulement combiner création, investissement et développement. Notre principal objectif est de doter la ville de Casablanca d’une Fashion Week à l’image de son effervescence créative et de son dynamisme économique», conclut Jamal Abdennassar dans Le Matin. 

Lu sur Le Matin, Yabiladi et Libération

 

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