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Dakar, une ville qui ne dort jamais

C’en est fini avec le jeûne du ramadan. Un mois consacré à la prière, à l’abstinence et à la sobriété. Conséquence, comme à Dakar, la capitale du Sénégal, les boîtes de nuit perdent une partie de leur clientèle pendant cette période.

«Privés pendant un mois de soirées dansantes, les fidèles musulmans férus de sorties nocturnes pourront rompre cette autre diète. En tout cas, les offres d'artistes et gérants de boîtes de nuit ne manquent pas pour relancer les activités récréatives», note Enquêteplus.

Les filles qui avaient troqué leur mini-jupe pour des vêtements plus «décents» vont reprendre leurs tenues sexy.

La vie nocturne reprend à Dakar, une ville qui ne dort pas. Boîtes de nuit et différents lieux de réjouissance rivalisent d’ingéniosité pour attirer le plus de clients. 

«Le Madison night ouvre ses portes au lead vocal du Nguewel Gui, Assane Ndiaye, un habitué des lieux. Le Cabana Club des parcelles assainies, affiche une ''soirée sénégalaise'' avec le batteur Baye Ousmane. La chanteuse Coumba Gawlo Seck est annoncée au Yeungoulène où ça promet du rythme», poursuit le site.

Les stars de la scène dakaroise refont surface et les rendez-vous ne manquent pas. Au Nirvana Night club, autre discothèque de la capitale sénégalaise, il faudra encore compter sur les boubous, tenues traditionnelles sénégalaises.

Il propose «à sa clientèle une soirée discothèque internationale agrémentée d'un défilé du ''plus beau boubou''. Les clubbeurs sont prévenus: pas de jean ou autres bermudas courts», prévient Seneweb.

Pendant le mois du ramadan, les boîtes de nuit étaient elles aussi en cure d’amaigrissement. Pour compenser les pertes financières «durant le mois de congé, les clubs semblent vouloir se rattraper en enchaînant les programmes», croit savoir Seneweb.

Lu sur Enquêteplus

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