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Un rebelle du M23 charge un mortier, dans le Nord-Kivu, RDc, 12 juillet 2012. REUTERS/James Akena
Un rebelle du M23 charge un mortier, dans le Nord-Kivu, RDc, 12 juillet 2012. REUTERS/James Akena

RDC: les mystères du M23

Depuis avril 2012, les Forces armées de la République démocratique du Congo (Fardc) font face aux rebelles du M23 qui créent un climat d’insécurité à l’est du pays. Dotée d’une branche politique, cette rébellion vient d'annoncer un changement de dénomination.

Mise à jour du 16 novembre 2012: Les combats entre la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) et l'armée de la République démocratique du Congo (RDC), ont repris le 16 novembre près de Goma (est) après une trêve de trois mois, faisant 113 morts dans les rangs rebelles selon le gouverneur de la province du Nord-Kivu.

Ces combats ont par ailleurs fait "quelques blessés" dans l'armée régulière, a annoncé dans la soirée à l'AFP le gouverneur, Julien Paluku. 

Les rebelles accusent l'armée d'avoir enfreint la trêve qui durait depuis trois mois.

*****

M23 comme le 23 Mars 2009.

C’est la date à laquelle le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a signé l’accord de paix avec le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) à Goma, dans la province du Nord-Kivu, à l'est du pays.

Ce mouvement politico-militaire pro-tutsi à l'est de la RDC était dirigé à l'époque par l'ex-rebelle Laurent Nkunda.

Un accord de quinze articles dont le M23, rébellion qui s’est déclarée en avril 2012, réclame aujourd’hui d'en respecter l’esprit et la lettre.

«Nous demandons au gouvernement de la République démocratique du Congo de fournir des efforts pour l’éradication des forces négatives à l’Est, notamment les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, une rébellion constituée d'hutu rwandais, Ndlr)», répète le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole des mutins.

«Nous demandons le retour de tous les Congolais réfugiés, vivant à l’extérieur du pays, en exil; la reconnaissance des grades formels de tous les officiers des groupes armés et ceux du CNDP en particulier, l’intégration politique des membres du CNDP au sein du gouvernement central», énumère-t-il, dans la liste des principales revendications des mutins du M23.

Pourquoi prendre les armes?

Paradoxe. Les combats entre ces rebelles et l’armée congolaise jettent encore plus de personnes sur les routes, des populations qui fuient les affrontements, alors que le M23 lutte pour le retour des réfugiés en RDC.

Un témoin sur place à Goma ne croit pas du tout à cet argument.

«Ils lutteraient pour le bien-être des Congolais, ils ne seraient pas à la base de ces déplacements massifs des populations. Les gens à Rutshuru souffrent énormément», confie-t-il.

A cette liste de revendications, le porte-parole du M23 ajoute les conditions sociales des populations.

«Les Congolais vivent dans des conditions inhumaines, les médecins et les enseignants sont dans la misère, sans parler des conditions des militaires, leurs enfants n’étudient pas. Nous étions dans une armée sans moyens suffisants et sans salaire, affirme le lieutenant-colonel Vianney Kazarama.

La solde d’un général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) est de 100 dollars, 45 dollars pour un soldat de rang. La ration est de 5 dollars pour les soldats en garnison et de 10 dollars pour ceux qui sont aux fronts.»

Arguments que balaye d’un revers de la main le colonel Olivier Hamuli, porte-parole des FARDC à Goma.

«Lorsque le M23 parle des militaires impayés, ce sont eux qui ont été des commandants des grandes unités dans la région, explicite le porte-parole de FARDC.

Ils s’occupaient de la solde des militaires qu’ils détournaient ainsi que les munitions. Ils ont tout détourné pour des revendications qui ne tiennent pas la route. Et mettre tout cela sur le dos du gouvernement congolais aujourd’hui, c’est absurde et c’est à pouffer de rire. Les vraies raisons de leur mutinerie sont ailleurs.»

De leur point de vue, c’est en raison de ces conditions précaires que les mutins du M23 ont quitté les rangs des Forces armées de la République démocratique du Congo.

«Il y a aussi le tribalisme dans cette armée qui compte plusieurs groupes armés, des Lumumbistes, les Mobutistes, les hommes de Bemba, d’Azarias, etc…Tout ça, ce n’est pas une armée, peste le porte-parole du M 23. C’est donc une armée indisciplinée, hétéroclite, qui ne respecte pas les droits de l’homme et qui vie sur le dos de la population.»

Pourtant, c’est grâce à cet accord du 23 mars 2009 que les combattants du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), rébellion de l’époque, ont été intégrés au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).  

L’actualité récente plaiderait en faveur des mutins.

«En Egypte, on a revendiqué et on a tué. En Syrie, c’est pareil. Et le gouvernement de Joseph Kabila a tiré sur des gens à Kinshasa pendant que ces personnes revendiquaient pacifiquement. C’est pour cela que nous revendiquons aussi la bonne gouvernance et respect de la vérité des urnes, explique le porte-parole du M 23.

Il faut que la RDC se dote d’une démocratie libre et crédible. On ne peut pas développer un pays sans la démocratie.»

Et c’est dans cet élan de démocratie que le CNDP deviendra un groupe politico-militaire avant de rejoindre la majorité présidentielle qui a soutenu le président Joseph Kabila —réélu en 2011 dans un scrutin très contesté—.

Depuis le déclenchement de la traque de Bosco Ntaganda, général congolais pro-tutsi recherché par la CPI pour crimes de guerre, et les derniers évènements en rapport avec le M23, le CNDP a claqué la porte de cette majorité.

Qui sont donc les rebelles du M23?

«Nous sommes des rebelles, un nouveau courant du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP).»

C’est ainsi que le porte-parole du M23 présente leur mouvement.

La rébellion du M23 est composée d’anciens militaires venus des rangs des FARDC et qui ont fait défection.

«Ils ont été intégrés de manière accélérée en 2009, indique le colonel Olivier Hamuli, porte-parole des Fardc à Goma.

Cette rébellion qui s’est déclenchée début avril est «en réalité une émanation  du CNDP».

«Ce n’est donc pas un nouveau groupe armé, puisqu’il est créé par des ex-éléments du CNDP, très actifs notamment lors des derniers incidents survenus en 2008 avec l’arrivée près de Goma, province du Nord-Kivu, des troupes de cette rébellion dirigée à l’époque par le général déchu Laurent N’kunda», raconte Achraf Sebbahi, chargée de mission au Programme Afrique d’Amnesty International pour la République démocratique du Congo.

Laurent Nkunda sera remplacé par le général Bosco Ntaganda à la tête du CNDP et deviendra général de brigades FARDC. Il faut signaler que Bosco Ntaganda «contrôlait plusieurs unités dans la région Est du Congo. Il a ainsi réussi à faire que certains éléments du CNDP accèdent à des positions clés dans l’armée congolaise dans la province du Nord et du Sud-Kivu», croit savoir Achraf Sebbahi.

Lorsque le gouvernement congolais a commencé à traquer le général Bosco Ntaganda, recherché par la CPI, ce dernier a usé de son influence et «demandé à tous les militaires qui opéraient sous ses ordres dans le CNDP de le rejoindre dans la rébellion. Par la suite, l’annonce de la création du M23, nouveau groupe armé, faisant référence aux accords du 23 mars 2009 n’est en réalité qu’un moyen de cacher l’existence réelle de la branche armée du CNDP», poursuit la chargée de mission d’Amnesty International. C’est ainsi qu’on retrouve dans le M23, beaucoup plus d’éléments ex-CNDP.

Une source locale, affirme qu’«en réalité, le M23 n'existe pas. Personnellement je ne crois en cette terminologie de M23. Les M23, ce sont des militaires venus du Rwanda installés au Congo depuis longtemps et qui ont été intégrés dans les FARDC. Ils ne travaillent pas pour la RDC. Ils sont une sorte de bouclier anti-FDLR placé en RDC par Kigali pour contrer toute attaque de ces derniers. Le M23 n’est pas vraiment en rébellion, poursuit-elle. Ils regagnent leur fief naturel qu'ils ne doivent pas abandonner, à la frontière entre la RDC et le Rwanda où ils surveillent leur frontière contre l'agression des FDLR.»

Pourquoi le M23 a déclenché la guerre?

En mars dernier, le procureur de la Cour Pénale Internationale rend son réquisitoire contre Thomas Lubanga accusé de crimes de guerre, enrôlement d’enfants de moins de 15 ans et les avoir fait participer aux combats dans le district de l’Ituri en Province Orientale.

Son co-accusé Bosco Ntaganda, général de brigades au sein de l’armée congolaise sent le danger poindre. La pression de la Communauté internationale et d’autres ONG internationales de défense des droits de l’homme (Human Rights Watch, Amnesty international, etc.) se tourne vers lui.

Pourtant, dans l’accord du 23 mars 2009, le gouvernement congolais et le CNDP avaient convenu d’une loi d’amnistie qui devait couvrir la période de juin 2003 jusqu’à la date de la promulgation de cette loi. Donc, il n’était pas prévu de poursuites éventuelles.

A la suite des différentes pressions, le gouvernement congolais cède. Pour redorer son image, le gouvernement a voulu capturer Bosco Ntaganda et lance sa traque fin mars-début avril.

Pas forcément pour le livrer à la CPI, mais pour le livrer à la justice nationale officiellement. La finalité aurait été son transfèrement à La Haye.

«C’était la première fois depuis 2006 que le gouvernement congolais avait montré sa réelle envie d’arrêter Bosco Ntaganda, avance Achraf Sebbahi, d’Amnesty International.

Ils ont tenté de l’arrêter à Goma et cela a amené le général de brigades à quitter Goma où il vivait en toute liberté pour se réfugier dans son fief de Masisi.»

De cette opération contre le général Bosco Ntaganda, une peur a envahi d’autres éléments ex-CNDP qui bénéficiaient de la loi d’amnistie.

«Beaucoup d’éléments Cndp ont craint non seulement de perdre leurs privilèges (dans les trafics et l’exploitation des ressources naturelles à l’Est du Congo) par rapport aux postes de responsabilité qu’ils occupaient, mais aussi d’être poursuivis pour leur passé criminel, notamment dans les violations des droits de l’homme», décrypte Achraf Sebbahi.

C’est visiblement cet accord d’amnistie qui est pointé du doigt du côté du M23.

«Nous avons signé des accords avec le gouvernement congolais qui avait compris. Pourquoi veut-il reculer maintenant et ne pas les respecter?», questionne le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole du M23.

«Le gouvernement a voulu nous arrêter et nous acheminer ailleurs de force. Voilà pourquoi on s’est mis de côté et nous avons répondu aux hommes de Joseph Kabila qui nous traquaient», justifie-t-il.

Il affirme aussi que le M 23 n’est pas avec Bosco Ntaganda.

«Malgré tout, pourquoi le gouvernement congolais n’a pas arrêté Bosco Ntaganda pendant tout ce temps? Cela fait trois ans qu’il a travaillé aux côtés de Joseph Kabila aux fonctions de Coordinateur adjoint des opérations militaires Aman iléo, Kimya 2, etc. Est-ce que l’Etat congolais n’avait pas les moyens d’arrêter un général recherché par la CPI? Ce même général qui a dirigé les troupes fidèles au gouvernement congolais?»

Pour Amnesty International, «il n’y a pas une once de doute quant à l’influence réelle de Bosco Ntaganda dans le M23. C’est bien lui qui est à la tête de la branche armée de cette rébellion, même si officiellement, c’est le colonel Sultani Makenga qui se proclame président du Haut commandement militaire.»

Pour l’armée congolaise, les hommes du M 23 et certains ex-CNDP «ne sont pas des innocents. Ce sont pour la plupart des officiers indisciplinés qui se sont adonnés, surtout dans la ville de Goma, au braquage des banques et coopératives financières. Ce sont des bandits qui ont fait défection et sont radiés de l’armée congolaise», soutient le colonel Olivier Hamuli, porte-parole des Fardc. Ils ont une solidarité qu’on retrouve entre des personnes recherchées pour des faits infractionnels qui peuvent être poursuivis tant sur le plan national qu’international. »

Depuis que la traque des troupes du M23 a commencé, ces rebelles surprennent par leur force et organisation.

Qui se cache derrière les M23?

Depuis, le 9 juillet, le M23 s’est doté d’un coordonnateur de son action politique.

Avec le pasteur Jean-Marie Runiga Rugerero à sa tête, le M23 suit presque la même trajectoire que le CNDP dont il est l’émanation. Avant d’appartenir au M 23, le pasteur Jean-Marie Runiga Rugerero a appartenu à d’autres rébellions pro-tutsi dont le CNDP.

Derrière ce décor de façade se cachent les vrais acteurs dont on aperçoit que l’ombre.

Le dernier rapport intérimaire du Groupe d’Experts des Nations Unies sur la RDC concernant les violations par le Gouvernement rwandais de l’embargo sur les armes et du régime de sanctions de l’ONU est on ne peut plus clair.

«Au cours des enquêtes menées depuis la fin de lannée 2011, le Groupe (des experts des Nations unies) a trouvé des preuves substantielles attestant de l’appui par des responsables rwandais à des groupes armés opérant à l'Est de la RDC», indique le rapport.

«L'appui d'une série de mutineries postélectorales au sein des FARDC et ont finalement abouti au soutien direct, par l'utilisation du territoire rwandais, de la création de la rébellion M23, composée d’anciens officiers du CNDP… Depuis que le M23 s'est établi dans des positions stratégiques le long de la frontière rwandaise en mai 2012, le Groupe a recueilli des preuves accablantes démontrant que les hauts officiers des Forces Rwandaises de défense, en leur qualité officielle, ont soutenu les rebelles en leur fournissant des armes, de léquipement militaire et de nouvelles recrues.»

Bien plus, le rapport renseigne que des Forces spéciales rwandaises viennent périodiquement renforcer le M23 lors des affrontements avec l’armée congolaise.

«Depuis les premières étapes de la création du M23, le Groupe a documenté un appui militaire et politique systématique de la nouvelle rébellion par les autorités rwandaises. En prenant le contrôle de la position stratégique de Runyoni, le long de la frontière entre la RDC et le Rwanda, des officiers du M23 ont ouvert deux routes d'approvisionnement allant de Runyoni à Kinigi ou à Njerima au Rwanda, que les officiers RDF utilisent pour fournir des renforts en troupes, recrues et armes.

Le Groupe a également obtenu des preuves que les autorités rwandaises ont tenté de mobiliser les anciens cadres et dirigeants du CNDP, les politiciens du Nord-Kivu, les commerçants et la jeunesse pour soutenir le M23.»

Information que confirme une source sur place:

«Il ne faut pas parler des M23. A leurs côtés, il y a des unités d’élites de l’armée rwandaise qui viennent se battre contre les FARDC au front. Le tout sur fond de trahison et de complicité interne, car au sein du commandement des FARDC, il y a encore des taupes infiltrées.»

Le gouvernement de Kigali et le M 23 réfutent une telle affirmation.

«Il n’est pas dans l’intérêt du M 23 de reconnaître ouvertement l’appui de certains officiels rwandais dont l’implication de certains a été évoquée dans le rapport des Nations Unies. Le reconnaître viendrait plus à isoler le Rwanda sur le plan international et cela pourrait les empêcher de bénéficier à l’avenir d’autres appuis extérieurs», observe Achraf Sebbahi d’Amnesty International.

D'où viennent les armes?

Au niveau armement, le M 23 dit avoir des armes, des mortiers et tout ce qu’il faut.

«Ce sont des armes que nous avons récupéré de l’armée congolaise, plus de 25 tonnes, collectées à Bunagana, Rutshuru, Rumangabo, ect. Ce sont des dotations des FARDC qui ne savent pas grand-chose sur le terrain. Et parmi eux, il y a beaucoup de trahison. C’est ainsi que nous avons beaucoup d’informations des collègues militaires qui nous laissent les armes aux fronts, confie le porte-parole du M 23.

Certains militaires loyalistes le font parce qu’ils disent que les députés touchent 7.000 dollars, alors qu’eux n’ont qu’à peine 50 dollars. »

Du côté des Forces armées de la République démocratique du Congo, c’est une autre lecture qui est privilégiée, lecture qui va dans le sens du rapport des experts des Nations Unies.

«Comment le M 23 peut avoir subitement cette puissance de feu alors que pendant leur fuite à Masisi, ils avaient abandonné armements et munitionsdemande Olivier Hamuli, porte-parole Fardc à Goma.

«Ils se sont réfugiés à la frontière rwandaise et tiennent pendant trois, alors que pendant leur fuite, ils n’avaient apporté que quelques escortes pour leur commandant? Le M23, ne peut pas justifier la façon dont il approvisionne ses unités et comment il soigne ses blessés. Cela présage qu’ils ont reçu un soutien extérieur, ou du moins, ils ont reçu la bénédiction d’un pays étranger.»

Amnesty International est du même avis.

«Les derniers évènements de Bunagana ont montré que la capacité du M23 a été sous-estimée. Ils bénéficient des troupes importantes et surtout ils ont une artillerie lourde. Cela démontre clairement qu’ils bénéficient jusqu’à présent d’un appui extérieur», affirme la chargée de mission sur la RDC.

C’est ainsi que l’organisation internationale des droits de l’homme a «demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de condamner avec la position la plus ferme, l’appui du Rwanda fourni au M23 et ce en violation de l’embargo des Nations unies sur les armes. »

Entre temps, le M23 continue d’enrôler de force et à accroître sa force de réaction. «Tant que le M23 bénéficiera d’un appui extérieur, il représentera une menace pour la sécurité de l’Etat congolais.»

Un Etat congolais qui a tout de même envoyé un message fort, longtemps attendu, contre les éléments du M23. «L’Etat Congolais a montré son refus de négocier avec les mutins en décidant de radier de l’armée congolaise, tous les officiers qui ont accepté de participer à cette rébellion. Si jamais, ils sont appréhendés, ils feront face à la justice», précise la chargée de mission à Amnesty International.

«Maintenant, on va se trouver face à un bras de fer entre le gouvernement congolais et le M23.»

L'issue est pour le moins incertaine.

Jacques Matand

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Jacques Matand

Journaliste congolais, spécialiste de la région des grands lacs en afrique. Rédacteur en chef adjoint du site grandslacsTv.com.

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