SlateAfrique

mis à jour le

L'étrange romance marocaine de Ben Laden

La poétesse et écrivain Kola Boof affirme avoir vécu une étonnante romance en 1996 au Maroc avec Oussama Ben Laden, l'ancien leader d'al-Qaida.

Dans le livre, «Journal d'une fille perdue: Autobiographie de Kola Boof» paru chez Harper’s, l'auteure américano-soudanaise, raconte que durant leur intermède amoureux de quatre mois au royaume chérifien, Ben Laden lui aurait fait part de sa passion pour la chanteuse Whitney Houston au point d’envisager de la demander en mariage.

«Il disait qu'il éprouvait un désir suprême pour Whitney Houston, et bien qu'il estimait que la musique était satanique, il parlait de dépenser un jour beaucoup d'argent pour aller aux États-Unis et essayer d'organiser une rencontre avec elle», a écrit Kola Boof dans son autobiographie citée par le magazine britannique NME.

«Il disait qu'il voulait offrir à Whitney Houston une maison dont il est propriétaire dans la banlieue de Khartoum. Il m'expliquait que pour posséder Whitney, il était prêt à faire une entorse à ses principes (Oussama ben Laden refusait d’avoir une maîtresse de couleur de peau «trop noire»), et à en faire l'une de ses femmes», précise Kola Boof.

Dans son autobiographie, elle a encore souligné que Ben Laden était sérieusement obsédé par la chanteuse rapporte le site luxembourgeois L’Essentiel Online

«Le nom de Whitney Houston était constamment mentionné. Combien elle était belle, combien son sourire était joli, comment, pour une vraie musulmane, elle avait été lobotomisée par la culture américaine et son mari Bobby Brown, qu'Oussama parlait de tuer, comme si c'était normal de tuer le mari des femmes», affirme encore Kola Boof, dont les propos ont été repris par le site web de Libération.

Pour sa part, le journal électronique marocain (arabophone) Goud.ma s’attarde sur des révélations bien plus scabreuses sur le cerveau des attentats du 11-septembre: Goud.ma  affirme, selon les dires de Kola Boof, que durant son séjour au Maroc, Ben Laden organisait des soirées épicées dans sa résidence privée entouré d’un aréopage de jeunes filles. Il était aussi très friand de magazines érotiques comme Playboy «dont il avait des exemplaires soigneusement rangés dans sa valise».

Lu sur NMEL’Essentiel OnlineLibérationGoud.ma

A lire aussi

Al-Qaïda quitterait le Pakistan pour le Maghreb

Ben Laden, une icône africaine?

Et si la Libye devenait le nouveau sanctuaire d'al-Qaïda

Faut-il boycotter le festival Mawazine?