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Dopage: le Kenya s'engage

Le ministre des Sports kényan Hassan Wario a réaffirmé vendredi la détermination du Kenya à "travailler avec l'AMA" pour mettre en place "une agence antidopage opérationnelle dans un délai de deux mois", au lendemain de l'avertissement lancé par le président de l'IAAF Sebastian Coe.

Coe avait averti jeudi que la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) n'hésiterait pas à exclure le Kenya des prochains jeux Olympiques de Rio si le pays ne se mettait pas en conformité avec les règles antidopage. Plus de quarante athlètes kényans ont été suspendus pour dopage au cours des trois dernières années.

"Notre message, c'est que le Kenya est tout à fait déterminé à travailler avec l'Agence mondiale antidopage (AMA) pour s'assurer que nous ayons une agence antidopage complètement opérationnelle, en place dans le délai de deux mois qu'on nous a donné", a déclaré M. Wario en conférence de presse.

"Nous avons été très transparents dans nos échanges avec l'AMA sur la mise en place de l'Agence antidopage kényane (ADAK) et nous sommes très confiants sur le fait que nous mènerons ce processus à terme", a-t-il ajouté.

Il y a une semaine, l'AMA s'était dite "extrêmement troublée" par les témoignages de deux athlètes kényanes, qui accusent leur fédération de leur avoir demandé en 2015 un pot-de-vin en échange d'un allègement de leur suspension pour dopage.

Le directeur général de la Fédération kenyane (AK), Isaac Mwangi, a décidé mercredi de quitter son poste le temps de l'enquête.

Kenya

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