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Somalie: le double attentat du 1er janvier a fait 11 morts

Le bilan du double attentat à la voiture piégée perpétré mercredi devant un hôtel à Mogadiscio est passé à onze morts, trois personnes étant décédées des suites de leurs blessures, a annoncé la police jeudi.

L'attentat n'a toujours pas été revendiqué, mais il a été commis par un commando d'hommes armés selon un mode opératoire qui rappelle celui des islamistes somaliens shebab liés à Al-Qaïda. 

"Le nombre de morts est onze, et 18 autres personnes ont été blessées", a déclaré le commandant de police Abdi Mohamed Jama.

"La situation est revenue à la normale, des artificiers ont débarrassé la zone d'éventuels engins explosifs", a-t-il ajouté.

La première voiture piégée a explosé devant l'hôtel Jazeera, proche de l'aéroport international, un établissement fréquenté par les hommes politiques somaliens et les responsables étrangers en visite dans la capitale somalienne.

Pas de revendication

La seconde explosion est survenue au moment où les ambulances arrivaient et où des soldats somaliens venaient en aide aux victimes.

Selon des témoins, des échanges de tirs nourris ont eu lieu entre les assaillants et les forces de sécurité dans l'intervalle entre les deux explosions.

La police a affirmé avoir empêché les assaillants de faire plus de victimes. "Les terroristes ont échoué à atteindre leur objectif", a déclaré à la presse le porte-parole de la police somalienne, Mohamed Omar. Deux policiers figurent parmi les morts, a-t-il précisé.

La capitale somalienne est régulièrement le théâtre d'attaques attribuées aux shebab.

Vendredi dernier, au moins quatre soldats avaient été tués par une bombe à Mogadiscio.

L'engin, placé sur le bord de la route, avait explosé à l'extérieur d'un café où des soldats somaliens se reposaient, avait précisé la police, imputant l'attaque aux insurgés islamistes shebab.

L'attentat n'avait pas été revendiqué. Mais les shebab ont mené de nombreuses attaques dans la capitale somalienne ces deux dernières années, depuis qu'ils en ont été chassés par la fragile armée somalienne et la force de l'Union africaine déployée dans le pays (Amisom) en août 2011.

La Somalie est plongée dans un état de guerre civile depuis la chute du président Siad Barre en 1991, il y a plus de vingt ans.

AFP

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