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On vous le dit

Le CAC de Sétif, sans eau, électricité et oxygène...     Le CAC (Centre anti-cancer) de Sétif, qui a fait couler beaucoup d'encre des années durant, continue à le faire. Après le dernier passage du  premier ministre, Abdelmalek  Sellal, qui avait procédé à l'inauguration de son service d'oncologie, le centre se retrouve, après sa «mise en activité maquillée», sans eau, chauffage, électricité et oxygène. Mieux encore, le rapport présenté au ministre de la santé, Abdelmalek Boudiaf, à Annaba le 13 novembre courant, lors d'une réunion qui a avait, nous dit-on, regroupé les directeurs de la santé, des CHU et des autres structures de santé de l'Est du pays, a éludé ces carences, remplacées par un RAS (Rien à signaler). En perdurant, ces problèmes vont bloquer pour un certain temps l'installation des équipements de radiothérapie (accélérateurs) commandés des USA. D'autant plus que ces accélérateurs se trouvent selon nos sources  au port d'Alger. Notons que l'opération d'acquisition de ces équipements n'a abouti qu'après plus de deux longues années de procédures administratives. Ils portent des masques pour se protéger de la pollution à Béchar   Exaspérés par la persistance de la pollution qui les étouffe, quelque 3000 habitants citoyens du faubourg de Béchar Djédid (50 000 habitants) ont décidé, depuis hier, en signe de protestation, de porter et circuler avec des masques pour se protéger de la pollution qui émane de plusieurs endroits, disent-ils. A commencer, indiquent-ils, par la fumée acre, insupportable qui se dégage de la décharge publique installée à proximité de l'agglomération. Des odeurs fétides qui, depuis des années, s'élèvent d'une  rivière asséchée, réceptacle de toutes sortes de déchets et égouts qui traversent l'arrondissement à la sortie sud vers la route de Taghit, et enfin de la poussière engendrée par des carrières de concassage situées à quelques encablures du djebel de Béchar. «Nous continuerons à protester à travers notre action pacifique en portant ces masques, car nous vivons dans un environnement malsain, jusqu'à ce que cette pollution nuisible cesse», clament-ils.      Six auteurs de faux barrages écroués à El Tarf      Les éléments de la brigade de Gendarmerie nationale  de Aïn Assel (El Tarf) ont arrêté, lundi, six individus auteurs de faux barrages sur des axes routiers reliant Annaba, El Tarf et Skikda, a-t-on appris, hier, auprès de ce corps de sécurité.  Les membres de cette bande de malfaiteurs, âgés entre 20 et 30 ans, ont également à leur actif 80 cambriolages de domiciles et de locaux commerciaux, dont le dernier leur a été fatal. Agissant à la suite d'une alerte donnée consécutivement au cambriolage d'un commerce de téléphones portables, un premier individu, récidiviste, a été appréhendé à El Tarf, tandis que ses acolytes ont été épinglés après une enquête minutieuse à Annaba, à Berrahal (Annaba) et à Sétif.  Selon la même source, 14 armes blanches (sabres et couteaux) ainsi que trois cocktails Molotov et trois véhicules utilitaires volés ont été saisis par les services de la Gendarmerie nationale. Présentés devant le procureur de la République près le tribunal  d'El Tarf, les membres de cette bande de malfaiteurs, qui s'étaient spécialisés également dans le racket des usagers des RN 44, 16 et 84-A ont  été placés sous mandat de dépôt pour «association de malfaiteurs, vols avec effraction et agressions par la mise en place de faux barrages».

El Watan

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