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En bref…

- Skikda : cinq harraga interpellés et des munitions saisies   Cinq harraga, qui tentaient d'embarquer, illégalement, à bord du car-ferry El Djazaïr en direction de Marseille, ont été interpellés, hier, alors qu'ils se planquaient derrière un rocher non loin de la passe du vieux port de Skikda. Selon des sources portuaires, les cinq jeunes avaient réussi, dans un premier temps, à rejoindre la passe, vers 3h du matin, en utilisant un pédalo. Ils ont été auditionnés, hier, par la brigade de police des frontières maritimes et devront être présentés aujourd'hui devant le parquet de Skikda. Le même jour, les douaniers du même port sont parvenus à déjouer une tentative d'introduction d'un kilogramme de poudre noire, 105 capsules et 38 cartouches de calibre 16. Ces munitions étaient dissimulées dans un véhicule de marque Passat en provenance de Marseille à bord du car-ferry El Djazaïr. - Turquie : Erdogan crée la polémique en rejetant des dortoirs mixtes d'étudiants   Le Premier ministre islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, a créé une nouvelle polémique sur la place de la religion dans la société turque en s'élevant contre la mixité des dortoirs d'étudiants. «Les filles et les garçons étudiants ne peuvent vivre dans une même maison, cela est contraire à notre structure qui est conservatrice démocrate», a dit Erdogan dimanche, cité hier par des journaux, devant les cadres du Parti de la justice et du développement (AKP) réunis pour le week-end à Kizilcahamam, dans la banlieue d'Ankara. Il a souligné que son gouvernement allait «d'une manière ou d'une autre superviser» la situation, selon les quotidiens Radikal et Zaman, sans préciser si les résidences étudiantes mixtes, qui sont de plus en plus rares à travers la Turquie, seraient désormais séparées alors que leurs locataires jouissent de la majorité civile, fixée à 18 ans. Les propos de M. Erdogan ont provoqué une nouvelle polémique sur les réseaux sociaux, nombre de Turcs dénonçant une attaque à la vie privée. - Libye : la production pétrolière en chute de plus de 80%   La production de pétrole en Libye a chuté à 250 000 barils par jour (b/j) contre près de 1,5 million de barils par jour (mbj) en temps normal, à cause de mouvements de protestation et de problèmes logistiques, ont annoncé hier des responsables du secteur de l'énergie. «La production est estimée actuellement à 250 000 b/j», en baisse de plus de 80% par rapport à la production en temps normal, a affirmé un responsable de la Compagnie nationale de pétrole (NOC), Mohamed Al Harairi, cité par l'AFP. La réouverture du terminal Al Harriga (est), d'une capacité de 110 000 b/j, annoncée par le gouvernement pour hier, n'a pu avoir lieu pour des raisons de logistique, selon ce responsable. Le Premier ministre, Ali Zeidan, avait annoncé mercredi dernier la reprise «au plus tard lundi» des activités du port, bloqué depuis plusieurs mois par des protestataires. Selon M. Al Harairi, «la crise a été réglée comme l'a annoncé le gouvernement. Deux cargaisons de brut sont prêtes pour l'exportation», mais «des procédures de marketing avec les clients retardent le début des exportations du brut». D'autres terminaux sont encore inutilisables : des gardes des installations pétrolières bloquent depuis fin juillet les terminaux pétroliers de Zueitina, Ras Lanouf et Al Sedra.

El Watan

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