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Retour des expatriés

La solidité de l'engagement des compagnies pétrolières et des sociétés de services pétroliers ressurgit à chacune des sorties des responsables du secteur. Hier encore, à l'occasion de la signature d'un contrat EPC entre Sonatrach et le groupement Petrofac-Bonatti, le PDG de la compagnie nationale des hydrocarbures s'est une nouvelle fois exprimé sur la question, d'autant que le retrait de Petrofac du projet In Salah Gas, après les attaques de Tiguentourine, avait fait couler beaucoup d'encre. Abdelhamid Zerguine a ainsi assuré que l'engagement de la compagnie de services pétroliers a de tout temps été indéfectible, celle-ci n'ayant jamais quitté l'Algérie. Et d'expliquer que si Petrofac a dû se retirer un temps du projet In Salah Gas, cela fait suite à une décision de retrait de BP et Statoil qui sont les maîtres d'ouvrage sur ce site. Ceci d'autant plus que la firme britannique, engagée sur d'autres projets en Algérie, n'a affiché aucune intention de se retirer. Le PDG de Sonatrach a également insisté sur le fait que des expatriés sont toujours en activité. Il s'appuie d'ailleurs sur l'exemple du champ de Hassi Messaoud où 34 expatriés sont en poste, parmi lesquels on peut compter des employés de BP et Statoil. Le PDG de Sonatrach indique, dans le même ordre d'idées, que le retour des expatriés sur le site de Tiguentourine n'est qu'une question de jours, précisant que toutes les mesures y afférent ont d'ores et déjà été prises. D'autant que, selon M. Zerguine, la sécurité des installations est garantie par les services de sécurités et les autorités militaires algériennes. Le patron de Sonatrach tord ainsi le cou aux informations faisant état du recours par BP aux services de mercenaires étrangers pour assurer la sécurité des installations, que le responsable a fermement démenti, estimant que seuls les services de sécurité algériens sont à même de garantir la sécurité et la souveraineté sur le territoire algérien. Avant de préciser que BP peut faire appel à des consultants, ce qui n'est pas interdit, mais il ne s'agit là en aucun cas de mercenaires. Un contrat de 668 millions de dollars D'ailleurs les partenaires de Sonatrach - Petrofac et Bonatti - ont clairement affiché tout l'intérêt qu'ils portent à l'Algérie et à Sonatrach. Ils ont d'ailleurs qualifié le contrat signé hier avec la compagnie nationale des hydrocarbures de «grande opportunité». Et pour cause, il s'agit d'un contrat EPC de pas moins de 668 millions de dollars, portant sur la réalisation des installations Boosting-Entrée Alrar dans la région de Stah pour un délai de 32 mois. Le groupement Petrofac-Bonatti a été retenu à l'issue d'une compétition sélective en deux étapes : une étape de préqualification à l'issue de laquelle 13 compagnies ont été retenues ; une étape de sélection au cours de laquelle Petrofac-Bonatti a été retenu sur les 10 offres proposées. La nouvelle installation, qui comprend entre autres des unités de compression et de séparation, devrait permettre à Sonatrach d'améliorer les rendements en gaz liquide, GPL et condensat et de remédier à la baisse de pression sur le gisement en question ; celle-ci devrait ainsi passer de 12 à 75 bars. Selon le vice-président amont, Saïd Sahnoune, la nouvelle installation devrait permettre de maintenir un plateau de production sur 5 ans à un niveau de 24 millions de mètres cubes par jour. C'est la troisième opération du genre. Des interventions similaires ont été menées sur le champ de Hassi R'mel, concerné par deux opérations de ce genre ; une troisième étape est projetée. D'autres interventions sont également prévues à Tiguentourine et In Salah.  

El Watan

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