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Certains points et certaines dates contenus dans votre article, publié à la page 29 de votre parution du 22 octobre, sous le titre «Tassili recrute un retraité limogé», me laissent croire, à ma profonde surprise, que je suis visé par ce brûlot chargé à ras-bord de calomnies, de mensonges, de diffamations et d'inexactitudes hautement tendancieuses. Je remarque que pour commettre son forfait, ce sinistre sniper semble si sûr de sa toute puissance sur le retraité que je suis, qu'il utilise ses «petites introductions» pour squatter l'espace d'un journal, dont le sérieux, l'authenticité et la crédibilité dépassent les frontières du pays, juste pour régler ses «petits comptes personnels» et donner libre cours à son inexplicable haine à mon endroit. Faisant feu de tout bois, il va jusqu'à s'ériger, le temps d'un article, en défenseur acharné de la circulaire du Premier ministre relative au recrutement des retraités, histoire de faire pression sur le PDG de Tassili Airlines, afin qu'il ne déroge pas à la circulaire ! Je dois représenter une sacrée charge émotionnelle dans ses délires pour qu'il aille jusqu'à vouloir «utiliser» le chef du gouvernement pour empêcher la signature d'un contrat de travail. En effet, je suis en retraite, mais pour ce résidu des GIA, l'idée de me savoir susceptible de reprendre une activité professionnelle, même de consulting, doit exacerber quelques pulsions dans sa tête, au point où sa détermination à me nuire ne lui fait même pas évaluer le risque de jeter le discrédit sur la gestion de deux grandes compagnies nationales, et en passant, de distiller de la suspicion sur la moralité du corps PNC.    Pour ma part, je m'en vais raconter à mon méprisable délateur qu'au terme de ma carrière au sein de cette formidable entreprise, (véritable école de la vie et qui m'a donné tant de bonheur), j'ai eu droit, au cours d'une réception, organisée un certain 2 août, par la direction générale, à une distinction officielle qui me fut remise des mains du PDG en signe de reconnaissance pour l'engagement, le dévouement, la loyauté et les compétences dont j'ai eu à faire preuve tout au long des 37 ans que dura ma carrière, et ce, en présence de plusieurs centaines de collègues. Cela est du vérifiable, pas de rumeurs et de la calomnie !         Si maintenant, à 62 ans, le savoir-faire professionnel que j'ai accumulé peut servir l'intérêt d'une compagnie algérienne, ce ne serait sûrement pas le Premier ministre qui s'opposerait à ce que je le mette au service de jeunes Algériens. Sous d'autres cieux, on appelle cela un REX. Mais ton égoïste insignifiance ne te permet pas de saisir mes motivations.                                  Le sous-directeur cité dans l'article  

El Watan

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