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L’UGCAA ne protègera pas

L'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) ne défendra pas les commerçants qui n'assureront pas la permanence durant l'Aïd. C'est Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de cette organisation professionnelle, qui l'a déclaré hier, lors d'une conférence de presse sur le transport durant l'Aïd. «Toutes les conditions sont réunies pour que le service public soit assuré. La liste des commerçants concernés est établie en présence de leurs représentants», affirme M. Boulenouar. Et de poursuivre : «Les commerçants concernés par la permanence sont informés à temps. Il n'y a pas d'excuse pour qu'ils n'ouvrent pas durant les jours de l'Aïd.» Les commerçants qui feront fi de cette mesure du ministère du Commerce seront sanctionnés. L'UGCAA rappelle que la sanction pourra aller du paiement d'une amende jusqu'à la fermeture du commerce pour une durée d'un mois. Ainsi, sont concernés par la permanence les boulangeries, les minoteries, les transformateurs de lait ainsi que les magasins d'alimentation générale. Au sujet du transport pendant l'Aïd, l'UGCAA lance un appel aux opérateurs privés (chauffeurs de taxi et de bus) afin d'assurer le service durant l'Aïd. D'après l'estimation de l'UGCAA, ces opérateurs vont assurer le déplacement de plus de 2 millions de personnes durant ces jours fériés. Il convient de rappeler que le nombre de taxis exerçant dans le secteur privé atteint 150 000 véhicules, tandis que les bus et minibus sont au nombre de 80 000 à l'échelle nationale. A l'occasion de la fête de l'Aïd, l'UGCAA appelle au renforcement du transport au niveau des gares routières, soulignant par la même que pas moins de 50 000 taxis et 30 000 bus vont assurer le déplacement des voyageurs. Ce chiffre reste tout de même très loin des attentes des citoyens dans la mesure où il ne dépasse le un tiers du nombre global de bus. D'autant que durant les autres jours de l'année, les voyageurs vers de nombreuses destinations se plaignent de l'indisponibilité de moyens du transport, des longues files d'attentes et surtout des mauvaises prestations (véhicules vétustes et tarifs soumis à l'appréciation du chauffeur de taxi).  

El Watan

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