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On vous le dit

-«Feuille de route» pour améliorer la situation des hôpitaux Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé, hier, à Alger, que les gestionnaires des établissements hospitaliers auront chacun une feuille de route qui prévoit des mesures et un échéancier fixé pour leur mise en ½uvre. Lors d'une rencontre avec les gestionnaires des établissements hospitaliers relevant de son secteur, le ministre a souligné que la réhabilitation du secteur devra se faire en plusieurs étapes, «conjuguant mesures urgentes à mener immédiatement et actions structurantes à moyen terme», indiquant que le diagnostic engagé par le ministère depuis près d'un mois «a permis de dresser, établissement par établissement, les failles et lacunes qui pénalisent la prise en charge du citoyen et génèrent des motifs d'insatisfaction».                        -Un décret sur les caractéristiques techniques du logement dans le Sud Le ministre des Relations avec le Parlement, Mohamed Khedri, a annoncé hier l'approbation par le gouvernement du décret portant «caractéristiques techniques de construction de logements dans les régions du Sud». Répondant au nom du Premier ministre à une question du député Mohamed Lahbib Koreichi sur les mesures d'urgence initiées par le gouvernement sur le développement des régions du Sud, M. Khedri a précisé que ce décret porte sur les caractéristiques techniques de construction de logements dans les régions du sud du pays, conformément aux spécificités architecturales propres à la région. Lors de la séance plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, M. Khedri a rappelé les dispositions prises par le gouvernement en matière d'augmentation de l'aide de l'Etat au profit de l'habitat rural de 700 000 DA à un million de dinars pour les wilayas du Sud. Ces mesures visent, selon lui, à développer le foncier public dans ces régions à travers la mise à disponibilité de lots de 150 à 205 m2 à des prix «très raisonnables». Dans le cadre de l'obtention du logement rural, le gouvernement a initié l'allègement des mesures d'accord des aides et saisi les autorités locales pour accélérer l'établissement des listes de demandeurs de l'aide de l'Etat et les procédures de vérification au niveau du fichier national.             -L'exploitation de gaz de schiste restera prohibée en France La fracturation hydrauchimique, unique procédé à l'heure actuelle pour extraire le gaz de schiste, restera prohibée en France. Cette décision a été confirmée, hier, par le Conseil constitutionnel français, en indiquant que «cette interdiction, issue d'une loi votée en 2011, reste légale». Le principal concerné dans cette affaire est la compagnie texane Schuepbach, qui est détentrice d'un permis d'exploitation. En quoi cette confirmation concerne les Algériens ? Si l'exploitation de gaz de schiste est prohibée en France, pourquoi le gouvernement algérien autoriserait-il des compagnies françaises, américaines et britanniques à exploiter le gaz de schiste dans notre pays ? Les nappes d'eau phréatiques et albiennes, estimées à plus de 60 000 milliards de mètres cubes, seront contaminées en raison de l'utilisation de plus de 500 produits chimiques, comme l'explique le professeur Cheme Eddine Chitour, directeur du laboratoire des énergies fossiles à l'école Polytechnique. Et, Ferhat Aït Ali, analyste financier, de tirer la sonnette d'alarme : «L'exploitation de gaz de schiste est avant tout une catastrophe économique pour l'Algérie avant qu'elle ne soit écologique. Les prévisions démontrent qu'il n'y aura aucun retour sur investissement, vu que le marché du gaz dans le monde est dominé par les contrats spot». «Ce projet ne garantit aucune rentabilité économique», souligne-t-il. Un débat national mérite d'être engagé pour connaître au plus près les inconvénients de cette exploitation destructrice.

El Watan

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