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Moussa Touati

Le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, a souligné samedi à Bougara (Blida) que l'Algérie traverse une zone de turbulence depuis 1962 à ce jour. Dans son discours, il a accusé tous les présidents de la République (excepté Mohamed Boudiaf) de mauvaise gestion durant leur gouvernance d'où s'expliquent les scandales de bradage, de dilapidation et de corruption qui caractérise, d'après lui, l'Algérie d'après 62. «Cela est la cause de la pression et la complicité du Club de Paris », a-t-il déclaré au centre culturel de Bougara devant les cadres de son parti. Et de poursuivre : « Aujourd'hui, nous voulons mettre fin à la main mise de l'extérieur, en rendant le pouvoir au peuple pour lui permettre de se prononcer librement par référendum sur la nature du régime qu'il veut. Cela pour édifier un Etat pleinement souverain et libre du colonialisme administratif et asseoir des plateformes de justice et d'équité ». Pour ce qui est de la Constitution et les présidentielles 2014, Touati affirme et plaide pour un régime parlementaire. Mais cela ne l'empêche pas, dit-il, de se porter candidat d'opposition « même s'il y a modification de la constitution, des alliances et des appuis de l'extérieur au profit de Bouteflika ».                                                                                                                                                     .

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