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Le premier architecte du Burkina n'est plus

Cher Wambi,

Depuis le début de la semaine qui s'achève, l'on n'a  cessé de s'interroger aussi bien dans les services de Mahama Zoungrana, le ministre de l'Agriculture et de la Sécurité alimentaire (MASA), que dans le monde paysan.

Dame pluie commence-t-elle à s'essouffler au moment où les plants de mil et de sorgho viennent à peine de plier l'échine ?

Question, en effet, justifiée par la rareté des précipitations dans certaines régions telles le Centre-Nord et le Sahel, ces derniers jours.

En attendant que les savants de l'Agriculture consentent à dissiper nos inquiétudes, cher cousin, jetons un coup d'½il sur les relevés pluviométriques de la semaine du jeudi 19 au mercredi 25 septembre 2013 que les sorciers du ciel me chargent de te communiquer, à toutes fins utiles :

Dori = 0 mm ; Ouahigouya = 31,3 mm ; Ouagadougou-aéro = 13,0 mm ; Dédougou = 109,3 mm ; Fada N'Gourma = 4,2 mm ; Bobo-Dioulasso = 18,8 mm ; Boromo = 1,2 mm ; Pô = 1,5 mm ; Gaoua = 11,2 mm ; Bogandé = 0,6 mm.

 

Ainsi donc, cher Wambi, le président Saye Zerbo, décédé le jeudi 19 septembre 2013 à Ouagadougou, a intégré sa dernière demeure le dimanche 22 septembre, accompagné par un monde des grands jours.

Ouaga-Tougan sans retour, certes, mais ceux qui devaient revenir de la capitale du Sourou ont dû faire des détours parce que la route passant par Songnaaba dans le Passoré est des plus impraticables au Faso tant et si bien que certains ont dû porter leur croix pendant cinq (5) heures.

En tous les cas, cher Wambi, la douane des Mossi a bien travaillé selon leurs traditions ancestrales, au point de réclamer au célèbre cortège funèbre l'introuvable 1 franc CFA.

N'eût été l'intervention du général Diendéré qui a joué au facilitateur, les esclaves Samo l'auraient appris à leurs dépens.

N'empêche, le président Jean-Baptiste Ouédraogo, qui avait fait du président Sangoulé Lamizana roi du cimetière de Gounghin lors de son inhumation,  fera de Saye Zerbo son Songnê, à qui d'ailleurs il a remis une calebassée d'eau pour son devancier au royaume du grand silence.

Mais y est-il déjà arrivé ?

Mystère et boule de gomme.

 

Sans doute te souviens-tu, cher Wambi, des récriminations faites à l'encontre de l'Office national d'identification (ONI) dans ma dernière lettre.

Comme il fallait s'y attendre, le directeur général de l'institution, Allassani Ouédraogo, vient de se fendre du droit de réponse que je t'invite à lire ci-après.

Mais a-t-il seulement soulagé les usagers de leurs inquiétudes ?

A toi d'en juger.

 

Observations et réponses sur l'écrit concernant l'Office national d'identification (ONI) paru dans la rubrique "Lettre pour Laye" du vendredi 20 septembre 2013

 

De la supposée numérotation différente de chaque CNIB

 

Concernant ce point, il faut tout de suite dire que le numéro (B XXXXXX) couramment utilisé par abus par les détenteurs de CNIB comme étant le numéro de la Carte nationale d'identité burkinabè (CNIB) représente simplement le numéro d'ordre des supports pré-imprimés utilisés pour la personnalisation (production) des CNIB.

En effet, Pour des raisons évidentes de sécurité que l'on se gardera cependant d'exposer ici, les supports utilisés pour produire les cartes de l'ONI sont pré-imprimées avec les numéros d'ordre desdites cartes.

C'est seulement lors de la personnalisation (production) de la CNIB pour une première demande qu'il est attribué au demandeur un Numéro d'identifiant personnel (NIP). Ce NIP représente en réalité le numéro d'identifiant unique de la CNIB de la personne.

C'est le numéro à 17 chiffres qui se trouve imprimé entre la partie supérieure gauche de la photo et la partie inférieure droite des armoiries du Burkina.

A chaque carte produite pour une même personne, ce numéro est identique.

C'est le NIP qui représente le vrai numéro unique de la CNIB d'une personne.

Il reste absolument inchangé sur toute carte que vous recevrez de l'ONI après la première demande, que ce soit en renouvellement ou en cas de perte.

Ce NIP est construit à partir d'informations propres au lieu de résidence du demandeur lors de sa toute première demande. Donc toute personne qui recevra un duplicata (toute carte délivrée après la toute première) qui ne porte pas le NIP de son ancienne carte devra approcher les services de l'ONI, car manifestement, il s'agira d'une erreur.

 

De la procédure de vérification

Lorsqu'une personne demande une nouvelle CNIB, avec ou sans déclaration de perte, l'ensemble de ses données sont introduites (ou réintroduites pour ceux qui avaient obtenu une carte précédente) dans le système informatique. Ces données comprennent les données dites démographiques (nom, prénoms, date et lieu de naissance, filiation, etc.) et les données biométriques (photo, empreintes digitales) ;

Le système informatique s'appuie dans un premier temps sur le numéro du document d'état civil pour vérifier que la personne n'a pas déjà bénéficié d'une CNIB.

 

Deux cas de figure peuvent se présenter :

1. Le système ne retrouve pas la personne dans le système. En fonction du motif de la demande, le traitement se poursuit ou s'interrompt à ce niveau. En effet, si la personne prétend demander un duplicata alors qu'on ne lui connaît pas de carte précédente, il n'y a pas lieu de poursuivre le traitement.

2. Le système retrouve la personne dans le système. Dans ce cas, si le motif donné par le demandeur de la carte est «nouvelle demande», (à l'entendement «première demande»), le traitement s'arrête là, car le demandeur prétend que c'est la première fois qu'il sollicite une carte alors qu'il en a déjà une. Si le motif est autre (duplicata ou changement de données personnelles, telles que la profession ou le nom de famille pour les femmes récemment mariées par exemple), le traitement se poursuit avec la comparaison des photos.

L'ONI dispose, en effet, d'un système de reconnaissance faciale en aval de la vérification des données démographiques. Ce système s'appuie sur la photo d'identité du demandeur de carte. Au cours de cette seconde étape de la vérification, la photo du demandeur est comparée aux photos existantes dans la base de données. Dans cette situation, on retrouve encore deux cas de figure :

Cas 1 : aucune photo de la base de données n'est reconnue identique à celle du nouveau demandeur. Si l'utilisateur demande un duplicata alors qu'aucune photo précédente d'elle n'est dans le système, et que l'on a pourtant retrouvé les données démographiques, on se trouve dans un cas de tentative d'usurpation ou de vol d'identité (cas d'une personne qui tente de se faire délivrer une CNIB en utilisant le document d'état civil, donc les données démographiques, d'une autre personne qui elle-même possède déjà une carte).

Cas 2 : une photo identique est retrouvée dans le système, il reste à vérifier que les données démographiques associées à cette précédente photo sont bien identiques à celle du demandeur de duplicata. Si c'est le cas, on estime que l'on peut produire le duplicata. Si ce n'est pas le cas (la photo existe dans la base, mais avec d'autres données démographiques), il s'agit d'une tentative de fraude sur l'identité (la personne tente d'avoir deux CNIB différentes avec la même photo, mais avec des données démographiques différentes). On interrompt donc le traitement de la demande.

Voilà donc exposées les raisons pour lesquelles il faut, à chaque demande, récolter les données aussi bien démographiques que biométriques.

 

De l'intérêt de la déclaration de perte et de la photocopie légalisée

Lorsqu'une personne se présente à l'ONI pour se faire établir une CNIB, même si elle détient une déclaration de perte et une photocopie de l'ancienne CNIB qu'elle aurait perdue, l'ONI reprend toute la procédure de délivrance de la CNIB.

Pourquoi ?

Les raisons sont les suivantes:

1. La déclaration de perte sert seulement à justifier le besoin de reprise de la carte.

La déclaration de perte ne prouve en rien que la personne ait été propriétaire de ladite carte. En effet, l'agent public (policier, etc.) qui délivre la déclaration de perte ne s'appuie que sur la bonne foi éventuelle de l'individu. Il n'a aucun moyen de vérifier que la personne a vraiment perdu sa carte, encore moins de savoir si le numéro de carte que la personne communique est vraiment le numéro de la carte perdue ou un numéro cité juste pour des desseins inavoués.

2. La photocopie légalisée ne prouve rien non plus, et ce, pour plusieurs raisons :

a. Rien ne prouve qu'un document dit légalisé l'ait été par les autorités compétentes, car les faussaires disposent de tout l'outillage nécessaire (scanner, photocopieurs, faux cachets ou tampons; timbres fiscaux officiels, etc.) pour reproduire à volonté des photocopies prétendues légalisées.

b. On peut subtiliser la CNIB d'une personne, la photocopier et la faire légaliser par les canaux officiels. Mais pour peu que la photocopie soit de moyenne qualité, on ne sait plus vraiment identifier la personne qui se trouve sur la photo. Donc rien ne prouve que celui qui porte une photocopie légalisée ait été propriétaire de la CNIB  perdue.

Si, sans prendre les dispositions pour vérifier, l'ONI délivre des duplicata au premier venu qui se prétend propriétaire d'une CNIB supposée perdue, il risque de créer des situations préjudiciables à des personnes sur lesquelles des gens mal intentionnées auraient jeté le dévolu. D'où la nécessité de procéder à une vérification minutieuse avant toute délivrance de duplicata.

 

Des difficultés rencontrées par un demandeur de CNIB au point d'enrôlement de l'ONI siège

Sur ce point, la direction prend note et profite de l'occasion pour rappeler aux demandeurs de CNIB que pour éviter les fortes affluences et les délais d'attente dans ses centres d'enrôlement à Ouagadougou, l'ONI dispose également dans la ville de Ouagadougou de 11 autres centres d'enrôlement permanent où ils peuvent se rendre tous les jours ouvrables pour établir leur CNIB en 24 heures.

Il s'agit des centres d'enrôlement installés dans tous les commissariats de police de Ouagadougou, de la Maison du peuple, de la Maison des jeunes et de la culture de Sig-Noghin, du Centre populaire des loisirs de Dassasgho.

Cette politique de rapprochement des populations aux points d'enrôlement se poursuit avec l'ouverture prochaine d'autres centres de proximité.

La Direction générale de l'ONI reste à l'écoute de toute personne qui souhaite avoir de plus amples informations.

 

Une date, deux rentrées, cher Wambi ! D'abord, la rentrée judiciaire 2013-2014 qui a lieu le mardi 1er octobre à 10h à la salle des banquets de Ouaga 2000. Le moins qu'on puisse en dire est qu'elle  intervient dans un contexte où la justice burkinabè est décriée pour plusieurs raisons, notamment les proportions inquiétantes que prend l'impunité et le retard mis dans le jugement de certains dossiers. Ensuite, la rentrée scolaire 2013-2014 qui intervient, elle aussi, ce même mardi 1er octobre autour d'une polémique. En effet, alors que d'aucuns avaient annoncé la rentrée pédagogique pour le 15 septembre, voici un arrêté interministériel n°2013-081/MESS/MENA qui vient couper court à toutes les supputations. On y apprend, en effet, par voix officielle, que la rentrée administrative a lieu le 16 septembre et celle pédagogique, c'est-à-dire celle des élèves, le mardi 1er octobre. Ce même arrêté, cher cousin, éclaire notre lanterne sur les principales dates de l'année scolaire. N'est-ce pas un document des plus précieux à conserver à son chevet ?

 

Le ministre des Enseignements secondaire et supérieur,

Le ministre de l'Education nationale et de l'Alphabétisation

 

ARRETENT :

 

Article 1er : L'organisation de l'année scolaire 2013-2014 est déterminée par le présent arrêté conformément au calendrier ci-après :

 

Rentrée scolaire 2013-2014

- Lundi 16 septembre 2013 : rentrée administrative;

- Mardi 1er octobre 2013 : rentrée pédagogique.

 

Premier trimestre : Du mardi 1er octobre au mardi 31 décembre 2013

 

- Mardi 15 octobre 2013 : Tabaski (Férié) ;

- Vendredi 1er novembre 2013 : Toussaint (Férié) ;

- Du samedi 21 décembre 2013 après les cours au samedi 04 janvier 2014 inclus : congés du premier trimestre.

 

Deuxième trimestre : Du lundi 06 janvier 2014 au lundi 31 mars 2014

 

- Lundi 06 janvier 2014 : reprise des cours ;

- Du samedi 22 mars 2014 après les cours au lundi 31 mars 2014 inclus : congés du deuxième trimestre.

 

Troisième trimestre : Du mardi 1er avril au mardi 15 juillet 2014

 

- Mardi 1er avril 2014 : reprise des cours ;

- Lundi 21 avril 2014 : lundi de Pâques (férié) ;

- Jeudi 1er mai 2014 : fête du travail (férié) ;

- Jeudi 29 mai 2014 : Ascension (férié) ;

- Lundi 30 juin 2014 : fin des cours au postprimaire et au secondaire ;

- Mardi 03 juin 2014 : début des examens et concours scolaires ;

- Vendredi 11 juillet 2014 : fin des cours au préscolaire et au primaire ;

- Mardi 15 juillet 2014 : fin de l'année scolaire 2013-2014.

 

Rentrée scolaire 2014-2015

 

- Lundi 15 septembre 2014 : rentrée administrative ;

- Mercredi 1er octobre 2014 : rentrée pédagogique.

 

Article 2 : Le secrétaire général du ministère des Enseignements secondaire et supérieur et le secrétaire général du ministère de l'Education nationale et de  l'Alphabétisation, les Gouverneurs et les Directeurs régionaux des ministères en charge de l'Education sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel du Faso.

 

Ouagadougou, le 2 septembre 2013

 

Le Pr Moussa Ouattara

Officier de l'Ordre national

 

Koumba Boly/Barry

Officier de l'Ordre national

 

 

Cher cousin, la lutte contre la corruption passe nécessairement par la transparence au niveau des appels d'offre. Cela ne semble pas encore compris du côté du Programme d'appui au développement sanitaire (PADS) malgré les rappels à l'ordre de ses bailleurs de fonds, notamment la Banque mondiale et le Panier commun des bailleurs de fonds (UNICEF, KFW, AFD, etc.). La pomme de discorde, l'octroi de deux importants marchés d'imprimerie à des sociétés dont ce ne serait même pas l'activité première et qui, de surcroît, ne seraient pas les moins disant.

Si l'on en croit, en effet, les Revues des marchés publics (n°1066 et 1060), l'écart entre l'attributaire et les autres serait de plus de 80 millions de FCFA. Et les autres imprimeries auraient été écartées pour des documents administratifs qui, en temps normal, auraient pu être demandés en complément. Qu'en penser cher cousin ? En tous les cas, le Réseau national de lutte contre la corruption (RENLAC) devrait ouvrir davantage l'½il et le bon sur les prédateurs de l'économie nationale qui ne sauraient être les seuls «poulets» et «gabelous» de la République, même si l'autorité, jusque-là, se refuse de taper du poing sur la table. Sans quoi, il ne nous resterait qu'à chanter le requiem de notre émergence naissante.

 

En tous les cas, Tipoko l'Intrigante, qui semble faire le débat et dont je t'ouvre ci-après le carnet secret, n'en pense pas autrement.

 

n En cette semaine finissante, la Faucheuse aura encore fait parler d'elle. Terrassant sans regret ni remord le premier architecte du Pays des hommes intègres.

Vous l'aurez deviné, Traoré Abel Isaac n'est plus.

Arraché à l'affection de tous le mardi 24 septembre dernier et inhumé le jeudi 26 septembre au cimetière de Gounghin, à l'issue de la levée du corps à son domicile à la Zone du Bois et de l'absoute à l'église St-Camille.

L'homme au parcours professionnel reluisant, qui fut le concepteur des plans du ministère de la Fonction publique (Av. Kwamé N'Krumah), de la Société générale de banques (SGBB), entre autres, demeurera éternellement dans la mémoire des fanatiques supporters de l'Etoile filante de Ouagadougou (EFO) dont il fut le président après le départ de... Mamadou Simporé.

 

n Il s'appelait Abdoul Rasmané Ouédraogo, plus connu sous le sobriquet de "Nanga". Il s'est donné la mort dans les locaux de la gendarmerie de Ouahigouya, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 septembre 2013, alors qu'il  y était retenu suite à une plainte de sa femme.

C'est au matin du jeudi 26 septembre dernier que le corps sans vie de Nanga a été découvert. Selon un frère du défunt, le corps, à la découverte, était suspendu à un morceau de tissu attaché à une fenêtre du local où était gardé l'infortuné. Selon certains témoignages, sa femme faisait l'objet de menaces de mort régulièrement par son défunt mari. C'est excédée par ces outrages et prise de panique lors de leur dernière scène de ménage qu'elle est allée se confier aux pandores. Convoqué dans la soirée du mercredi 25 septembre, il serait arrivé à la brigade dans un état d'ébriété. C'est alors qu'il y a été retenu.

La suite on la connaît, le lendemain jeudi, il sera retrouvé inerte, le corps pendant à une fenêtre.

Son enterrement a eu lieu juste après que des constatations ont été faites. Il laisse derrière lui une veuve et trois orphelins.

 

n De nos jours, il n'y a pas de  centre de santé public qui ne soit débordé, du fait des nombreux cas de paludisme et d'autres maladies saisonnières. Et ce ne sont pas les CMA qui échappent à cette triste réalité, eux qui sont confrontés quotidiennement au problème d'espace en sus. Ainsi en est-il de celui du secteur 30 de la capitale où des accompagnants sont obligés de se "chercher" avec les moyens de bord, se couchant sur des pagnes ou à même le béton pour récupérer un tant soit peu. C'est dans cet état que, dans la nuit du 22 septembre, alors que des femmes étaient assoupies devant le service des accouchements, une ambulance en provenance de Koubri faillit leur monter dessus, provoquant une débandade qui, en d'autres circonstances, aurait fait rire les témoins.

L'affaire en serait restée là, surtout que le chauffeur, conscient de son erreur, avait gardé le silence. Mais ce ne fut pas le cas du commandant de bord, probablement un agent de santé, qui se mit à invectiver les pauvres dames, leur faisant savoir qu'elles n'avaient pas leur place là où elles étaient, etc. Il n'en fallut pas davantage pour que les esprits s'échauffent et que le régent soit remis à la place qui est la sienne. On en est, après avoir assisté à une telle scène, à se demander si certains agents de santé mesurent l'ampleur de leur mission qui est avant tout sociale, donc d'écoute dans la pondération.

 

n Le shitumu, vous connaissez ? Si non, il s'agit tout simplement de ces chenilles de karité (en langue nationale dioula) réputés être très riches en vitamines. Et bien, ces vers seront célébrés à Ouagadougou durant ces 72 heures sous le thème «Les chenilles de karité, moyen de lutte contre la malnutrition chez les enfants». La cérémonie d'ouverture de cette manifestation culturelle, placée sous le patronage du ministre de l'Education nationale et de l'Alphabétisation, a lieu ce jour vendredi 27 septembre 2013 à partir de 15h30 à la Maison du peuple.

Du regret aux absents et, surtout, bon appetit.

 

n Dans le cadre du Salon international du tourisme et de l'hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) qui se tient du 26 au 29 septembre 2013, Roger Kacou, ministre ivoirien du Tourisme, donnera une conférence de presse le samedi 28 du mois courant sur le site du SIAO.

Au cours de ce rendez-vous prévu pour 10 heures, l'autorité ivoirienne présentera aux journalistes la politique du gouvernement de Côte d'Ivoire en matière de tourisme; les nouveaux projets de développement touristique; l'offre touristique; la nouvelle stratégie de promotion.

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle  n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

Ainsi va  la vie.
Au revoir.

 

Ton cousin
Passek Taalé.

L'Observateur Paalga

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