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On vous le dit

-Une syndicaliste désignée à la BADR ! Rien ne va plus au syndicat de la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR). En effet, depuis la désignation, le 28 juillet dernier, d'une secrétaire générale à la tête du syndicat de cette banque, l'activité syndicale au niveau de toutes les agences de la BADR du pays fonctionne au ralenti. La syndicaliste en question ne fait pas l'unanimité, puisqu'elle n'a pas été élue, mais désignée par la Fédération nationale des travailleurs des banques et assurances (UGTA), et ce, contrairement aux règles les plus élémentaires du syndicalisme. Ainsi, des syndicalistes régionaux de la BADR exigent le retour de leur ancien secrétaire général, écarté, d'après eux, d'une manière abusive, alors qu'il a été bel et bien élu démocratiquement. «Certes, il y a eu, à l'époque de notre ancien secrétaire général, des problèmes qui avaient surgi entre syndicalistes, mais cela a été suivi d'une réconciliation. Pour être francs, on a du mal à reconnaître l'actuelle secrétaire générale de notre syndicat», insistent des syndicalistes de la BADR. -1er Festival international des musiques berbères et d'ailleurs à Paris Le groupe Berbère Télévision organise, en partenariat avec la mairie de Paris, les 28 et 29 septembre, le 1er Festival international des musiques berbères et d'ailleurs. De nombreux artistes d'Algérie, de Libye, du Maroc et d'autres contrées prendront part à cette manifestation d'envergure qui se déroulera au Parc floral de Paris, indique le communiqué de la première chaîne berbère installée à Paris. Près d'une trentaine d'artistes, parmi lesquels Idir, Dania Ben Sassi, Khalid Izri, Shéryfa Luna et bien d'autres noms de la chanson berbère et métissée se produiront sur la scène de cette première édition du festival. Le Festival international des musiques berbères et d'ailleurs ambitionne de donner plus de visibilité à la chanson et à la musique berbères, de les faire découvrir et apprécier au plus grand nombre au-delà de ses frontières. -L'internet toujours aussi verrouillé en Chine Les autorités chinoises commencent à récolter les fruits de leur campagne musclée de remise au pas des réseaux sociaux. Nombre de blogueurs modèrent désormais leurs commentaires, effrayés par la répression en cours. Tout en maintenant une lourde censure de la Toile, le Parti communiste chinois (PCC) s'est lancé dans une bataille pour le contrôle de l'opinion sur l'Internet, ciblant l'influence «négative» pour la société et le pays qu'auraient certains blogueurs. Cette bataille a été lancée en août dernier par le président Xi Jinping en personne, lors d'une «conférence sur la communication et l'idéologie» durant laquelle il se serait pris aux valeurs occidentales, jugeant que c'est sur Internet que se livre «l'essentiel des batailles idéologiques».

El Watan

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