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L'ambassadeur de France en Algérie, André Parant, juge que les relations entre l'Algérie et la France sont «excellentes» et que les deux pays s'affairent à mettre en pratique les engagements pris depuis la visite de François Hollande dans notre pays les 19 et 20 décembre 2012. «C'est une feuille de route qui a été fixée. On va essayer de mettre en oeuvre ces engagements aussi bien du côté français que du côté algérien» a déclaré André Parant en marge de sa visite de travail d'une journée qu'il a effectuée hier, dimanche, à Béjaïa. Le diplomate français a rencontré les autorités, à travers le wali, le P/Apw et le P/Apc du chef lieu de wilaya, les responsables de la chambre de l'Industrie et du Commerce et quelques acteurs économiques, ainsi que des représentants du mouvement associatif avant de visiter l'entreprise Danone Djurdjura Algérie établi dans la zone industrielle d'Akbou. Les engagements pris au sommet des deux Etats pour le développement de la coopération entre les deux pays aboutiront, rappelle l'ambassadeur, par la tenue d'une réunion intergouvernementale de haut niveau, sous la présidence des deux premiers ministres, la mi décembre prochain à Alger. «Ce sera l'occasion de faire un premier bilan» dit André Parant qui relève qu'«il y a une volonté de part et d'autre». A Béjaïa, André Parant s'est enquis des potentialités économiques de la wilaya qu'il a trouvées «très intéressantes, et susceptibles d'attirer les investisseurs français», notamment dans «les secteurs pilotes que sont l'agroindustriel et peut être aussi le tourisme que nous pouvons davantage explorer». «Il est très utile de sortir d'Alger quand on peut» a estimé l'ambassadeur lors d'un point de presse tenu à l'hôtel Essalam, dans la ville de Béjaïa qu'il visite pour la première fois. Outre la coopération économique, le représentant de l'Etat français a été saisi au sujet de l'ouverture d'un consulat et d'un centre culturel à Béjaïa. «Il ne faut pas trop y compter parce que nous avons trois consulats généraux en Algérie et nous n'avons pas l'intention d'en ouvrir d'autres» a-t-il répondu estimant qu'il faut penser sur «comment simplifier les choses pour permettre aux habitants de Béjaïa qui souhaitent se rendre en France d'obtenir des visas dans les meilleures conditions possibles». «Ça marchait relativement bien jusqu'à une période récente. Il y a quelques petites difficultés auxquelles on va essayer de remédier» a-t-il ajouté. Constatant l'existence d'une «demande importante» pour l'enseignement de la langue française, André Parant n'exclue pas de réfléchir sur le moyen de satisfaire celle-ci. «C'est un défi que nous devons essayer de relever» a-t-il répondu.  

El Watan

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