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Nouvelle hausse des prix de produits alimentaires

Cette hausse des légumes secs et autres produits alimentaires, provenant en grande partie de l'importation, est évaluée à 25% des prix affichés, il y a quelques mois, au niveau des dépôts de gros. Les prix des légumes secs et autres produits alimentaires, provenant en grande partie de l'importation, viennent de connaître de nouvelles augmentations. Cette hausse est évaluée à 25% des prix affichés, il y a quelques mois, au niveau des dépôts de gros. Ainsi, les prix des haricots blancs viennent de passer de 220 DA/kg à 260 DA. Il faut compter 20 DA et plus sur les prix au niveau des détaillants. Les lentilles connaissent également une légère hausse de 5 DA, selon les grossistes, qui font état de l'augmentation de quelques dinars des prix des produits détergents. L'explication fournie par les commerçants, par la voix de M. Boulenouar, porte-parole de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), concerne la demande qui s'est «soudainement» accentuée à l'occasion de la rentrée scolaire et sociale. Selon cette source, les cantines scolaires et restaurants universitaires ont passé d'importantes commandes, épuisant ainsi les stocks d'avant l'été - les légumes secs n'étant pas demandés durant les trois mois d'été - créant ainsi une forte demande engendrant, de fait, une hausse des prix. Il n'y a pas de hausse des prix au niveau international, les importateurs n'ont fait qu'écouler les stocks déjà existants. La rentrée sociale est souvent synonyme de grosses commandes auprès des commerçants en légumes secs en prévision des stocks de l'hiver, ce qui n'est pas sans répercussion sur les tarifs, explique-t-on également.   La hausse récurrente des prix (sans origine commerciale compte tenu de la stabilité des prix au niveau mondial) est interprétée comme le résultat du «manque de clarté concernant le volume des produits circulant sur le marché, qui fausse toute vision pouvant cerner la réalité de notre marché. Une grande partie de ces produits est importée par des opérateurs qui détiennent aussi les commandes de la distribution, créant de véritables groupes de pression et maintenant un monopole quasi total sur certains produits», explique M. Boulenouar.  Les légumes frais connaissent aussi une hausse des prix. La pomme de terre qui s'était stabilisée un moment autour de 30 DA est cédée actuellement à 45 DA. La courgette est à plus de 140 DA sur les étals de la capitale, et la carotte est à 100 DA. L'UGCAA explique cette flambée par l'indisponibilité des produits agricoles au niveau des marchés de gros. Le déficit est actuellement évalué à 30%, selon la même organisation. L'Etat devrait revoir les mécanismes de distribution qui pénalisent les producteurs et les consommateurs, et favorisent les intermédiaires, très nombreux à intervenir dans la chaîne de la distribution. L'UGCAA a prévu une conférence, mercredi prochain, sur la hausse des prix des produits alimentaires et propose une analyse avec des intervenant du secteur.  

El Watan

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