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Biskra : qui en veut

Le mausolée de Sidi Zarzour, implanté au milieu de l'oued éponyme traversant la ville de Biskra, a été, lundi dernier, la proie d'un incendie dont l'origine est encore indéterminée. Une partie du toit de l'édifice construit en bois de palmier, les tentures, des draps et des tapis recouvrant le tombeau du saint homme ont été irrémédiablement calcinés. Les services de sécurité ont ouvert une enquête afin de déterminer la cause du sinistre qui a provoqué un sentiment d'indignation et de colère au sein des habitants de la Reine des Ziban, vouant un culte particulier à cette figure traditionnelle du passé de la ville. Une bougie ou une tige d'encens déposée par une visiteuse imprudente serait-elle la cause de cet incendie ? Des enfants y auraient-ils sciemment mis le feu pour «s'amuser» ? Des adultes malintentionnés ont-ils commis cet acte qualifié de «gratuit et insensé» ? Toutes les pistes sont explorées par les enquêteurs. Abandonné pendant des décennies à son triste sort, le mausolée de Sidi Zarzour appelé aussi «Pourfendeur des oueds», car quelle que soit la force des eaux déferlant par intermittence contre ses parois, il n'a jamais été ébranlé dans ses fondations, était revenu au-devant de la scène à l'occasion d'une manifestation culturelle, folklorique et économique initiée par la direction du tourisme et de l'artisanat de Biskra en décembre 2012.       

El Watan

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Biskra

Maïna F.

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