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Le “Djihad du sexe” n’est-il pas aussi dangereux que les “armes chimiques” ?

Ce qui était naguère une simple rumeur, propagande ou information galvaudée par des milieux qualifiés, souvent par caricature, de "laïques" et de "athées", vient d'être confirmé et prouvé par les autorités tunisiennes. Oui, le djihad al-nikah, le dijihad du sexe, existe bel et bien.

Il connaît même des proportions dramatiques en Syrie. Pas plus tard que jeudi, le ministre de l'Intérieur tunisien a admis ouvertement que des femmes avaient réussi à quitter la Tunisie pour se rendre en Syrie "où elles assouvissent les désirs sexuels" des combattants djihadistes avant de revenir enceinte ! On ignore pour l'heure le nombre de ces femmes martyrisées, manipulées et détournées par des idéologues qui utilisent la foi, la religion pour asservir les hommes et réduire les femmes en esclaves. Les autorités tunisiennes ont eu donc le courage de reconnaître que ce fléau déshonore leur pays. Contrairement à d'autres pays arabes et musulmans, dont des jeunes ressortissantes ont été également impliquées dans ce djihad bien spécial, de la débauche sexuelle à plusieurs mais religieusement correcte, et promue par des religieux connaisseurs de la frustration sexuelle puisqu'ils la cultivent eux-mêmes, la Tunisie a décidé de briser le silence et, surtout, le tabou. "Elles ont des relations sexuelles avec 20, 30, 100 djihadistes. Après ces rapports sexuels qu'elles ont au nom du djihad al-nikah, elles reviennent enceintes",  a donc expliqué sans ambages le ministre tunisien Lotfi ben Jeddou.

Le Nikah, le sexe dénué de tout sentiment, les instincts bestiaux qu'il faut assouvir pour revigorer la virilité, voila l'arme fatale des djihadistes qui se battent en Syrie. Il faut donc non pas faire l'amour, mais tout simplement pénétrer une femme qu'on partage ensuite avec une dizaine d'autres combattants, frères d'armes et de "nikah" aussi. La femme est réduite à un simple réceptacle qui accueille une frustration terrible, insupportable et terrifiante. La femme, une cavité qu'on pénètre pour qu'on y vide tout son sac de pulsions animalières. La femme, simple objet sexuel avec lequel on copule, un corps sans âmes, un appareil génital qu'on violente pour qu'on puisse violenter l'autrui, ce soldat syrien forcément diabolique et impie. Ces femmes tunisiennes djihadistes du sexe ont été donc envoyées pour soulager les combattants sur le front. Mais les soulager de quoi au juste ? De leur conscience avant de leur frustration sexuelle. Elles ont été envoyées, à la suite d'un processus de conditionnement mental aussi complexe que monstrueux, pour faire de ces combattants des bêtes à tuer. Des bêtes douées uniquement de leurs instincts tueurs, pulsions criminelles. On recharge leur batterie sexuelle avant tout combat, tout affrontement. Et ensuite, on les relâche, tels des chiens enragés, pour aller défendre le flambeau du fanatisme.

Un fanatisme qui dérange, pourtant, point la communauté internationale notamment l'administration Obama et l'Elysée de François Hollande. Pour ces derniers, le djihad du sexe n'est guère une menace. Même pas un souci préoccupant. Ce sont les armes chimiques qui capitalisent leurs craintes et mobilisent leur attention. Les femmes musulmanes, leur dignité, leur honneur, on en a cure en France ou aux Etats-Unis. S'il faut appuyer des violeurs en série pour abattre Bachar, il faut le faire, nous dit-on à Paris ou à Washington. L'essentiel est de vaincre l'ennemi, y compris par les moyens les plus déshonorants et les plus indignes. Continuons donc à sacrifier des femmes, souvent mineures et sans défense, pour se prémunir contre les armes chimiques. Continuer à légitimer le "Nikah" collectif dans le maquis syrien tout en soutenant, avec une grande hypocrisie, la défense et la promotion des droits des femmes. Dans un monde où un simple agent chimique vaut mieux que la pureté et l'intégrité d'un être, plus rien ne saurait choquer les consciences...notamment celles d'un monde musulman en proie aux lâchetés les plus déconcertantes.

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