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On vous le dit

Quand Belaïz se sucre   Après seulement deux ans à la tête du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaïz a fait valoir son droit à la retraite (dernier Journal officiel). Il part avec 510 000 DA par mois. Mais, immédiatement après, il a été nommé ministre de l'Intérieur. Il va gagner 420 000 DA/mois. Il gardera 40% de ce salaire lorsqu'il sera mis fin à ses fonctions. C'est-à-dire qu'il aura une retraite totale de 700 000 DA/mois, soit 30 000 DA de moins que le président de la République.     L'inscription à l'AADL passe par les USA   Le site électronique portant adresse IP 65.213.65.132 de l'opération de souscription en ligne au nouveau programme de logements de location-vente lancée par l'Agence de l'amélioration et du développement du logement (AADL) est hébergé aux USA, plus exactement à San Francisco. Cette précision vaut son pesant d'or, puisque les Algériens ayant des parents aux USA s'inscrivent sans aucune difficulté. Pour eux, le réseau n'est pas saturé ; normal diriez-vous, puisqu'ils s'adressent directement à la source même. A vos connaissances américaines, chers souscripteurs ! Des initiatives mal placées à l'ENTV   Les téléspectateurs l'ont certainement remarqué. Ils ont été sûrement outrés. Lors de la rencontre télévisée de samedi dernier, la préposée au micro a cru bon d'insister auprès d'un joueur  mouloudéen émigré, Yachir, pour lui demander de s'exprimer en arabe. Le joueur était gêné par cette remarque déplacée, lui qui pensait que ce genre d'interpellation était déphasé. La préposée au micro reviendra même à la charge pour lui dire de faire des efforts pour s'exprimer en arabe. D'ailleurs, ce genre de remarque est assez régulier chez les reporters sportifs. Sachant qu'il y a beaucoup de joueurs émigrés qui évoluent dans le championnat, il serait bon de laisser les gens s'exprimer comme ils le veulent. Pourquoi cet excès de zèle, au moment où des ministres et même le président de la République s'expriment  dans les deux langues sans que cela offusque. Le ministre de la Santé désiré à Blida !      Sur les douze ambulanciers que compte le SAMU de Blida, neuf  exercent ce métier dans la précarité, et ce, depuis une dizaine d'années. Non encore  titularisés à leur poste d'ambulancier, même si certains  ont plus de 20 ans d'expérience professionnelle, la fonction mentionnée dans leur attestation de travail est tout sauf celle d'ambulancier (agent polyvalent, ouvrier professionnel, gardien...). Cela les prive d'une stabilité et d'un gain de 4000 DA mensuellement, somme représentant la prime de contagion octroyée aux ambulanciers «officiels». «Nous travaillons dans des conditions très difficiles, aggravées par le stress et le lourd sentiment de l'urgence. Mais aucune reconnaissance envers nous. Dommage !», dénoncent des ambulanciers au statut ambigu. Ces derniers comptent sur le nouveau ministre de la Santé pour résoudre leur problème.  

El Watan

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