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240 hectares de végétal détruits en août à Médéa   Au moins 240 hectares de couvert végétal ont été détruits durant le mois d'août par 59 incendies de forêt enregistrés à travers différentes localités de la wilaya  de Médéa, a-t-on appris hier auprès de la Protection civile. Ces pertes portent à 440 hectares la superficie totale détruite depuis le mois de juin dernier, a indiqué la même source, précisant que les zones forestières les plus affectées par ces incendies sont situées dans les communes de Tablat, Mezghena, Ouled Bouachraâ, Bouaïchoune, Seghouane, Ouled Antar, El Hamdania et Si Mahdjoub. Les incendies de forêt enregistrés au mois d'août ont notamment occasionné la destruction de plus de 38 hectares de pin d'Alep et de plusieurs autres hectares de nouvelles plantations sylvicoles, a-t-on ajouté. Les services de la Protection civile ont recensé au cours de la même période quatre feux de récolte qui ont provoqué la perte de 8 hectares de cultures céréalières, 52 quintaux de blé, 200 quintaux de pommes de terre, 3034  arbres fruitiers et 7 hectares de plantations fruitières. 268 hectares de broussailles et 11 382 bottes de paille ont été également détruits par ces incendies, a indiqué la même source.   La Colombie refuse la création d'une marque au nom de Pablo Escobar   Les autorités colombiennes ont interdit d'enregistrer  comme marque le nom du défunt baron de la drogue, Pablo Escobar. Vingt ans après la mort du célèbre trafiquant, abattu en 1993 par un commando d'élite à Medellin (nord-ouest) où il avait fondé son puissant cartel de trafic  de cocaïne, sa famille avait demandé de déposer son nom comme marque commerciale, une démarche officiellement rejetée vendredi. Le registre du commerce colombien, qui réglemente la propriété intellectuelle, a opposé son veto afin de ne pas «porter atteinte à la morale de la société colombienne et à l'ordre public» en valorisant «le plus grand narcotrafiquant  de l'histoire».  Une marque au nom de Pablo Escobar ferait «l'apologie de la violence, du  narcotrafic et du terrorisme», a expliqué l'organisme public dans un communiqué. Considéré comme commanditaire de la mort de milliers de personnes grâce à un réseau de tueurs à gages, le «capo» de la drogue «est associé à un cycle de violence qui a secoué la nation dans les années 1980 et au début des années 1990», souligne encore le communiqué officiel. La requête déposée par les proches d'Escobar avait déjà été rejetée en 2006  et en 2012, décision dont la famille avait fait appel, à l'initiative notamment  de sa veuve, Maria Isabel Santos et de ses deux enfants qui ont changé d'identité et se sont installés en Argentine. L'objectif de la famille était de «transmettre des messages invitant à la réflexion afin de créer une société qui récupère et respecte les valeurs humaines»,  a encore précisé l'organisme public, qui n'a pas été sensible à ces arguments. 3 enfants meurent étouffés dans un vieux réfrigérateur à Johannesburg   Trois enfants sont morts en Afrique du Sud, étouffés dans un vieux réfrigérateur hors d'usage, alors qu'ils jouaient près de leur maison à Atamelang (province du Nord-Ouest), a-t-on appris hier  auprès de la police locale. «Ils sont entrés dans le réfrigérateur, il semble que ce dernier se soit refermé tout seul et ils ont été étouffés à l'intérieur», a indiqué une porte-parole de la police, le sergent Kealeboga Molale à l'AFP, en précisant que la plus jeune des victimes avait trois ans et les deux autres 4 ans. «L'appareil était hors service, c'était un vieux réfrigérateur placé à l'extérieur. Les gamins jouaient dehors et il semble qu'ils s'y soient engouffrés et c'est comme ça qu'ils sont morts tous les trois», a-t-elle précisé. C'est l'un des grands-parents qui a fait la macabre découverte et prévenu la police. Une enquête a été ouverte.

El Watan

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