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Le patronat algérien veut des

Toutes les décisions prises par le gouvernement pour relancer l'industrie se sont révélées vaines car elles « n'ont pas été appliquées sur le terrain ». Résultat, l'économie nationale se débat encore et toujours dans des problèmes qui semblent insurmontables. C'est pour cela que la confédération nationale du patronat algérien (CNPA) par le biais de son président Mohand Saïd Nait Abdelaziz projette d' arracher ce qu'elle appelle des « décisions politiques » lors de la prochaine tripartie concernant la relance de l'industrie. La conférence organisée, ce mercredi 11 septembre a été l'occasion pour le président de la CNPA de mettre l'accent sur toutes les entraves qui accablent l'économie du pays. Il a été question de la bureaucratie, de l'informel et de  l'import import. « Pour investir, il faut décarcasser le système bureaucratique » insiste-t-il.  Pour lui la bureaucratie est davantage un problème de gouvernance de l'économie.  En guise d'arguments il appuie ses propos avec des chiffres. L'économie algérienne ne dispose que de  650 000 entreprises. Le déficit est, selon lui, d'un million d'entreprises à créer. Et pour remédier à la bureaucratie,  il est nécessaire de passer par « la mise à niveau de l'administration ». Pour lui la bureaucratie devient même un  fait récurrent  qui touche  le citoyen dans sa vie de tous les jours. Par ailleurs, Nait Abdelaziz propose de mettre de l'ordre dans notre économie pour contrer l'informel alimenté par l'import import et  qui selon lui repose justement sur le financement de l'Etat. « Nous avons besoin d'un état facilitateur et stratège » dans le but de sauver notre économie dit-il lors de la conférence de presse. Même  le statut de l'Agence Nationale de Développement de l'Investissement (ANDI) « doit être changé de fond en comble ». On apprend lors de la conférence de presse  qu'il sera également question de l'ANDI lors de la prochaine tripartie qui se tiendra à la fin du mois en cours. Le CNPA appelle le gouvernement à prendre des décisions politiques lors de la prochaine tripartie. « Sinon on ne peut pas avancer » affirme le président de la CNPA. En tous cas l'Algérie a besoin «d' imaginer un système économique à l'algérienne qui justement doit s'inspirer de la réalité du pays tout en tenant compte du système économique universel » insiste-t-on lors de la conférence de presse.  Tout en restant optimiste sur ce qui va se décider lors de la tripartie, le président de la CNPA appelle à la nécessité de dépasser le stade des  constats.

El Watan

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