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Ségou : Le mouvement Guillaume Soro rejoint l’UDD

Le mouvement Guillaume Soro a décidé de rejoindre le parti UDD, c'est à la faveur d'une assemblée générale tenue le jeudi 05 septembre 2013 dans le jardin de l'espace le Meru Ba, qui a vomi du monde. Ce sont les démembrements de Markala, de Faroko, de Konodimini, de Sébougou, et de Macina, qui ont pris d'assaut l'espace culturel du Meru Ba. Par cette grande mobilisation, les militants du mouvement Guillaume Soro ne voulaient, pour rien au monde, manqué l'adhésion de leur mouvement au parti Union pour La Démocratie et le Développement (UDD) dirigé par le jeune Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre des affaires Etrangères.

 

 

Le président du mouvement, qui n'est autre que l'animateur vedette de Ségou, le jeune Gatta  Bah, affirme que l'adhésion de son mouvement à l'UDD se justifie par la convergence de leurs points de vue et des objectifs de leurs deux formations dans plusieurs semaines.

M.Gatta affirme également que, dans les jours à venir, une grande cérémonie de fusion sera  organisée à cet effet. Cérémonie qui, dira t-il, réunira les responsables de leurs deux formations.

 

 

Harber Maïga

 

 

 

MOPTI
La chasse aux homosexuels
Le soleil du vendredi 06 septembre 2013 s'est levé sous une forte violence qui a opposé forces de l'ordre et jeunes manifestants anti-gay. Cette journée fut l'une des plus longues  pour les gays de la ville qui pensaient se réunir tranquillement à l'occasion d'une  cérémonie de  « Sumu », mais c'était sans compter avec les jeunes de la Venise qui ne l'ont pas entendu de cette oreille.

 

 

A Mopti des homosexuels se donnent en spectacle !  Tout a commencé le mercredi 04 septembre 2013 au cinéma « Osinam » où des jeunes garçons homosexuels organisèrent un ?Sumu? (show) dans le cadre des manifestations d'un mariage illégal qu'ils ont contracté entre deux d'entre-eux, avec la précaution suspecte d'interdire l'accès des lieux aux hommes. Le même soir, après un match de football au stade Barema Bocoum de Mopti, tous les jeunes présents au stade se dirigèrent vers l' « Osinam »  pour lyncher la minorité de gays qui s'enfuyèrent, mais la foule a pu molester ?le beau? , l'organisateur du show. Le soir, à la mosquée de « Mossinkoré », l'appel a été lancé après la prière du crépuscule pour que tous les jeunes se donnent rendez-vous le vendredi matin afin de chercher tous les homosexuels et les violenter comme les y autorisent l'Islam et la coutume locale. Avant la manifestation, la mère d'un pédéraste agressé convoqua deux leaders des jeunes manifestants, ce qui intensifie la tension entre les jeunes qui s'en prirent aux policiers pour la  libération de leurs compagnons. Le vendredi, depuis le matin jusqu'à la prière de 13heures,  des heurts ont opposé des policiers et gardes avec les jeunes manifestants qui, se disant pourtant pacifistes, s'adonnèrent quand-même à des actes de vandalisme inacceptables, en  détruisant le hangar des policiers qui contrôlent la circulation routière. Les jeunes jetèrent  des  pierres à l'endroit des forces de l'ordre qui, à leur tour, ripostèrent avec des gaz lacrymogènes, partout à travers la ville; à savoir dans les maisons, dans les boutiques, même dans la mosquée pleine de fidèles, en pleine séance de prêche de la prière du vendredi. Atteinte par le gaz lacrymogène jeté dans la cour de sa maison, une fille de 17 ans s'est évanouie. La fumée des pneus brûlés par les anti-gays envahit toute la ville. Selon les jeunes, ''l'union homosexuelle est maudite et contraire à la religion. Tant qu'il y  a ce libertinage de mécréants, nous ne verrons jamais le bonheur d'Allah. Soit les  homosexuels vont se comporter comme Dieu les a créés, soit ils nous laissent notre région. S'ils veulent imiter les français, qu'ils aillent en France''. Selon un policier,  nul n'a le droit d'agresser un autre et nul ne doit empêcher un autre  citoyen de se distraire. Aucune loi n'autorise de violenter un citoyen ni de rendre justice soi-même. A en croire les manifestants, aucune loi n'autorise une union homosexuelle en République du Mali. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'il n'y a pas eu de mariage officiel et tout compte fait, la constitution de la République laïque du Mali ne permet pas le mariage entre deux homosexuels (le) s, même si celle-ci est différente de la loi Islamique. Suite aux heurts, un garde qui a été touché à la tête lors de la projection de gaz lacrymogène,  fut renversé par la voiture de police et a perdu la vie et un autre policier est gravement blessé. Maintenant, tous les jeunes gays de la ville dont le nombre ne dépasse pas une vingtaine, se cachent dans la nature afin de ne pas être victimes de la foule. Aujourd'hui, tous les Musulmans de la Venise Malienne attendent que le nouveau Président et son gouvernement se prononcent sur cette question grave pour éclairer les populations meurtries.

 

Le moufti

 

 

 

 

Le Général Sinko tient sa revanche sur PPR

 

 

Il y a quelques semaines de cela, le ministre Sinko conviait les représentants des partis politiques pour qu'ils s'entendent sur les dates des élections législatives, en attendant la formation du nouveau gouvernement devant assurer la continuité.

 

 

Intervenant à cette occasion, l'ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Djiguiba Keita, dit PPR, non moins cadre du Parena, comme à son habitude, s'était laissé emporter dans des diatribes inqualifiables contre le Général Sinko, comme un piètre responsable estudiantin. Il avait dénié au ministre Sinko, le pouvoir et l'autorité de proposer des dates pour ces  législatives car, argumentait-il, ce dernier est un partant et que, par conséquent, Sinko n'avait nullement le droit de décider de cela. Aujourd'hui, l'histoire a donné raison à Sinko, car il est reconduit à son poste pour l'organisation des prochains scrutins. Cette décision du Président  IBK sonnerait comme un désaveu cinglant infligé à PPR à qui il est conseillé de se la fermer,  car Sinko serait bien l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.

 

 

Haber Maiga  

Ségou

AFP

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