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Abbassi n’échappera jamais

Par Zakaria Bouker
Quelle que soit l'issue du mal étranger qui s'est abattu sur la Tunisie, et même en admettant une issue positive à l'arrachée , la fratrie islamiste, depuis deux ans qu'elle s'emploie à soudoyer les uns , à berner les autres , s'est incrustée dans la vie publique au point que plusieurs personnalités des plus combatives  et des plus expérimentées sont tentées de chercher la cohabitation avec le danger .
Il est très difficile de prévoir le temps nécessaire pour un prise de conscience collective de ce danger dont on ne voit que les quelques maladresses qui dévoilent ici où là sa gravité. Cette internationale enveloppée d'un certain islam dévoyé est essentiellement, secrète, violente, rampante, et au service d'un dessein qui cherche ses racines dans un deal planétaire conçu au début du siècle précèdent.
On ne connait que très peu sur quoi repose ce deal
Mais on sait déjà assez d'éléments !
Les frères musulmans est une dénomination arbitraire qui change selon la géographie et la circonstance .Ennahdha en est une. Cette appellation a été conçue dans les bureaux de la MAS aux USA . Depuis 2005 Ennahdha disposait de son bureau de liaison avec la fratrie mère.

Son organisation est une combinaison de l'organisation du crime des années 30 en ce sens qu'on prête allégeance, qu'on dispose d'un territoire. L'organisation dispose d'un réseau d'influence important touchant les magistrats, l'armée, la police. Elle s'appuie sur un consortium bancaire international .Mais la comparaison s'arrête là.Elle emprunte une structure volatile et non pyramidale.

En effet elle possède des structures complexes associées et des passerelles avec des organisations militaires issues de ses rangs comme al Qaeda. Sous al Qaeda se trouve une nébuleuse de groupuscules quasi autonomes qui sont en perpétuelle compétition pour gagner l'estime de leurs émirs. Il faut démontrer sa capacité à être le plus barbare pour être reconnu et cela procure des privilèges.
Nous savons bien que cette internationale prône et s'appuie sur le retour au féodalisme à l’esclavagisme et a une organisation sociale Emir-Ra3ia , Saïd-3abd et maître-esclave .
Le travail y est banni et toute organisation syndicale ou parti associé au travail tel que le socialisme est mortellement combattus.
Parler de travail dans une mosquée inféodée est suicidaire
Nous savons que le travail est le point faible de la fratrie parce que cela ramène à une organisation sociale non violente.
Cohabiter avec une telle organisation sociale basée sur le travail remettrait en question le principe de survie grâce à la razzia, aux butins de guerre, au commerce sauvage, aux prises d'otage ou à la possession d'esclaves sous une forme adaptée..
Pour cela la frange djihadiste de la fratrie combat en premier lieu la théorie du travail par une élimination physique.
C'est ce que nous avons vu à deux reprises le 6 février 2012 et le 25 juillet 2013
Voir Ali laareydh discuter avec la centrale syndicale et contre nature.. Il n'y a aucune chance pour que ça aboutisse

Il faut que le secrétaire général de la centrale syndicale , Houcine Abassi , comprenne, apprenne, admette que sa seule existence en tant chef des travailleurs est la plus grande provocation pour ennahdha. Il peut faire les yeux doux autant qu'il voudra.. il n'échappera jamais à leurs balles s'il ne se résout pas rapidement à se ranger du côté de la Tunisie contre les colons

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