mis à jour le

Yoonu Askan Wi invite le pouvoir

«Le pouvoir a l'obligation de redonner espoir et de faire revivre l'esprit du 25 mars 2012, en vue de la satisfaction des fortes demandes populaires''. C'est en ces termes que Yoonu Askan Wi salue le remaniement du 2 septembre ''marqué par la nomination aux fonctions de Premier ministre d'une responsable politique (Aminata Touré) ayant fait preuve jusqu'ici d'une grande fermeté dans le combat pour faire rendre gorge à la clique de prédateurs qui ont mis à genoux l'économie nationale''. ''Cette nomination mérite d'être saluée'', selon toujours le communiqué qui relève que dix huit mois après la victoire historique du 25 mars 2012, ''ce remaniement est opéré dans un contexte caractérisé par un début de désillusion, voire de découragement, chez nombre de segments des couches populaires. Ces masses populaires des villes et des campagnes ''restent toujours confrontées à la persistance de la vie chère, du chômage, des inondations, de la déliquescence du service public de l'école et de la santé, des coupures d'électricité, des pratiques malsaines de spoliation foncière, de népotisme et d'accaparement'', indique le Secrétariat permanent.

Rewmi

Ses derniers articles: Remaniement ministériel du 1er Septembre : Comment Mimi Touré a court-circuité Eva Marie Coll  Aliou Cissé:  Nécrologie- Décès du journaliste Abdoulaye Sèye 

invité

AFP

Le président soudanais invité au sommet avec Trump

Le président soudanais invité au sommet avec Trump

AFP

RDC: l'ONU invite les acteurs politiques

RDC: l'ONU invite les acteurs politiques

AFP

Invité

Invité

pouvoir

AFP

Kenya: le pouvoir "hostile" aux défenseurs des droits de l'homme

Kenya: le pouvoir "hostile" aux défenseurs des droits de l'homme

AFP

Malade, le président du Nigeria sous pression de se mettre en congé du pouvoir

Malade, le président du Nigeria sous pression de se mettre en congé du pouvoir

AFP

Burkina/procès Compaoré : l’ex-parti au pouvoir dénonce un "règlement de comptes"

Burkina/procès Compaoré : l’ex-parti au pouvoir dénonce un "règlement de comptes"