mis à jour le

Les places européennes impactées par la crise syrienne

Les Places européennes ont fermé mercredi en recul, découragées par d’éventuelles attaques aériennes occidentales ciblées contre Damas après l’utilisation présumée d’armes chimiques par le régime syrien.

A Paris, le CAC 40 a cédé 0,21 pc (-8,27 points) à 3.960,46 points. Le Footsie britannique a perdu 0,17 pc et le Dax allemand 1,03 pc, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a reculé de 0,24 pc et le FTSEurofirst 300 0,28 pc.

Wall Street évoluait en légère hausse au moment de la clôture européenne, soutenu par la forte progression des valeurs pétrolières.

Sur le front des changes, David Starkey, analyste chez Cambridge Mercantile Group, indique que les investisseurs favorisent le billet vert comme étant la monnaie la plus sûre en ce moment.

La monnaie nippone, également considérée comme une valeur refuge, a pâti des déclarations de Kikuo Iwata, gouverneur adjoint de la banque centrale, affirmant que celle-ci poursuivrait sa politique d’assouplissement quantitatif tant que l’inflation resterait inférieure à 2 pc.

Sur le marché du pétrole, les cours sont toujours orientés à la hausse et le contrat octobre sur le baril de Brent a atteint en séance un plus haut de six mois à 117,34 dollars, avant de repasser sous la barre des 116 dollars en fin de journée.

Cette hausse pourrait se poursuivre jusqu’à 150 dollars dans le cas d’une contagion de la crise syrienne à l’ensemble du Moyen-Orient, estime un analyste.

La Nouvelle Tribune

Ses derniers articles: Peinture : Patrick Jolivet  Le Maroc renforce ses capacités de production en énergie solaire  Plus de 51.000 bénéficiaires de l’Initiative royale “Un million de cartables” 

crise

AFP

Gabon: état de crise latente trois mois après la présidentielle

Gabon: état de crise latente trois mois après la présidentielle

AFP

Nigeria: le pays s'enfonce dans la crise économique

Nigeria: le pays s'enfonce dans la crise économique

AFP

Maroc: toujours pas de nouveau gouvernement, bientôt la crise politique?

Maroc: toujours pas de nouveau gouvernement, bientôt la crise politique?