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Aucun impact sur les prix

La décision de la reconduction de l'exonération des droits de douane et de la TVA est prise.» C'est Abdellah Kacimi, représentant de l'Office national interprofessionnel des légumes et des viandes qui l'a confirmé, hier, lors d'une conférence de presse organisée par l'Association de la protection et de l'orientation des consommateurs (APOC). Cette association qui a tenu à inviter les professionnels du secteur, les représentants des offices interprofessionnels (Onilev, ONAB...) ainsi qu'un expert en agronomie, Akli Moussouni, a voulu mettre en exergue les raisons qui ont contribué à la fluctuation des prix des produits agricoles. La réaction de M. Moussouni ne s'est pas faite attendre. Ce dernier a rejeté en amont et en aval la suppression de la TVA insistant sur le fait que toutes ces mesures vont se retourner contre les consommateurs. D'autant plus que la suppression de la TVA durant l'année dernière n'a pas contribué à la stabilité des prix. M. Moussouni insiste sur l'étude des besoins du marché national. «Avec la politique actuelle, je doute fort que l'Algérie puisse se retrouver en position forte en 2017 pour discuter des accords du démantèlement tarifaire», déclare cet expert qui mise sur le développement de certaines filières agricoles qui s'adaptent au climat au lieu d'investir dans des filières qui sont vouées d'avance à l'échec. A titre d'exemple, Akli Moussouni propose le développement du secteur de la pêche au lieu de la filière de la volaille qui est plus coûteuse et moins sûre. «Avec 1200 km de côte, l'Algérie pourra mettre le paquet sur le développement des ressources halieutiques au lieu du secteur de la volaille dont l'aliment dépend du marché mondial.» L'importation du poulet frais va revenir moins cher que l'engraissement de la volaille. Conséquences ? Les prix du poulet échapperont à tout contrôle en dépit de l'intervention de l'Etat pour réduire l'impact du coût de l'aliment. «L'agrément est nécessaire pour les aviculteurs», lance Messaoud Amroun, directeur de l'agro-élevage du Groupe industriel des productions laitières (Giplait). Lorsque le taux de mortalité de la volaille dépasse 8% «ce n'est pas normal», estime M. Amroun qui rappelle que ce taux est de 20% en Algérie.       

El Watan

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