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Concrètement il n’y a aucune raison qui pousserait les élus à mettre fin aux mouvements de protestation

Les élus qui boycottent , depuis un mois , l’Assemblée constituante ( ANC ) ont renouvelé, ce lundi, leur attachement à la poursuite de leur mouvement et lu sit-in « Erra7iil » ( départ ) et des mouvements de protestations visant la chute du gouvernement provisoire de l’islamiste Laârayedh et ce, jusqu’à l’annonce de la démission de l’actuel gouvernement et l’élaboration d’un calendrier fixant la fin des travaux de la constituante.
Ces revendications ont été relayées par une délégation représentant les élus dissidents, lors de sa rencontre, lundi, avec le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaafar.

Le porte-parole du parti Al Joumhouri, membre de la délégation, Issam Chebbi, a déclaré aux journalistes, que les élus dissidents ont fait savoir au président de l’ANC, que « la solution à la crise actuelle passe par la démission du gouvernement de Ali Larayedh.
Cette démission doit être admise et par la Troika et par le parti islamiste Ennahdha ». « Nous poursuivrons le boycott de l’ANC, et le sit-in du départ (Errahil), ainsi que l’examen d’une sortie de crise et le parachèvement de la transition démocratique avec un gouvernement indépendant », a affirmé Issam Chebbi Il a également insisté sur le fait que le dialogue ne peut débuter qu’après avoir fixé sa limite dans le temps.
Issam Chebbi a également indiqué que la délégation a souligné à Ben Jaafar, « l’importance de ne pas céder aux pressions des islamistes pour la reprise des travaux de la Constituante ».

De son coté, l’élue Rim Mahjoub a déclaré qu’il y aurait « des prémisses pour une sortie de crise, mais concrètement il n’y a aucune raison qui nous pousserait à mettre fin à nos mouvements de protestation ». « Il faudrait annoncer clairement que l’actuel gouvernement provisoire est démissionnaire et qu’il poursuivra la gestion des affaires courantes , jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement non partisan, restreint et dont les membres ne se présenteront pas aux prochaines élections », a-t-elle précisé.

L’élu Fadhel Moussa du parti Al Massar , a affirmé, pour sa part, que les « conditions d’un dialogue national se résument à l’annonce de la démission du gouvernement et à l’examen de la formation d’un gouvernement de salut national, de la manière de dissoudre l’ANC après l’achèvement de ses travaux et de la mise en place d’un calendrier pour les élections ».

Les élus ont rapporté que Ben Jaafar leur a affirmé que l'ANC ne reprendra pas ses travaux avant le démarrage du Dialogue national.

Par ailleurs, le groupe parlementaire du mouvement islamiste Ennahdha qui bloque la situation a tenu une réunion en présence du gourou du mouvement, Rached Ghannouchi. Ce dernier a présenté aux membres du bloc des précisions sur les propositions du parti et ses concertations avec les différents protagonistes.

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