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Les violeurs de Bombay sous les verrous

La police indienne a procédé à l’arrestation, dimanche, d’un quatrième suspect dans le cadre de l’enquête sur le viol collectif d’une photographe journaliste, jeudi à Bombay (sud-ouest de l’Inde).

La police a indiqué qu’elle continuait à rechercher le cinquième homme soupçonné d’avoir violé, jeudi, dans un quartier chic de Bombay, la photographe journaliste, âgée de 23 ans, qui prenait des photos pour un magazine, en compagnie d’un collègue qui a été sévèrement battu.

Les 5 agresseurs ont battu l’homme, l’ont attaché et ont violé la femme, dans un endroit isolé de ce quartier chic de Bombay, capitale économique et financière de l’Inde.

“Nous avons arrêté le quatrième homme aujourd’hui et nous sommes sûrs d’avoir le cinquième rapidement”, a déclaré le porte-parole de la police indienne, Satyanarayan Choudhary.

Le premier suspect a été arrêté vendredi et les deux autres suspects samedi. La justice a confirmé le maintien en détention de l’un d’entre eux qui ne serait âgé que de 16 ans..

Ce viol collectif a déclenché des manifestations et soulevé un tollé sur les réseaux sociaux, au parlement et parmi les journalistes qui ont organisé une manifestation alors que Bombay est considérée comme l’une des villes les plus sûres du pays.

La jeune femme, qui souffre de blessures externes et internes, était toujours hospitalisée samedi à Bombay et son état est jugé stationnaire.

En décembre dernier, une étudiante de 23 ans avait été sauvagement agressée, battue, violée puis jetée sur le trottoir par cinq hommes, à New Delhi. Son compagnon avait été battu. Elle est morte de ses blessures.

Cette affaire avait soulevé une vague de protestations en Inde. Après des mois de manifestations massives, le parlement indien avait renforcé les lois punissant les crimes sexuels.

La Nouvelle Tribune

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