mis à jour le

L’attaque chimique vise à torpiller la conférence de

Les informations faisant état de l’attaque chimique perpétrée mercredi 21 août dans la région de Damas font penser à une tentative de torpiller la convocation de la deuxième conférence de Genève sur la Syrie ( Genève 2 ), estime le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch.
« Tout ceci ressemble fortement à une tentative de fournir un prétexte pour demander au Conseil de sécurité de l’ONU d’intervenir en faveur des opposants au régime de Damas et de torpiller par là même les chances de convocation de la conférence de Genève », a déclaré jeudi le diplomate lors d’un point de presse à Moscou.
Il a rappelé que des experts russes et américains se réuniraient le 28 août à La Haye dans le cadre des préparatifs du nouveau forum de Genève sur la Syrie.
Moscou estime qu’il est très important de procéder à « une enquête objective et compétente » sur cette attaque chimique présumée.
« Nous appelons de nouveau l’ensemble des acteurs susceptibles d’influer sur les extrémistes armés à faire tout leur possible pour mettre un terme aux provocations commises avec l’utilisation de substances chimiques », a conclu le porte-parole de la diplomatie russe.
Des médias citant des défenseurs des droits de l’Homme ont rapporté mercredi que les forces gouvernementales syriennes ont lancé une attaque chimique dans une banlieue de Damas, qui aurait fait plus de 600 morts. Les autorités syriennes démentent cette information.

L’ONU demande une enquête

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a demandé au gouvernement syrien d’autoriser les inspecteurs de l’ONU en mission à Damas à se rendre sur les lieux de la dernière attaque chimique présumée, a annoncé jeudi aux journalistes le porte-parole adjoint de l’ONU Eduardo del Buey.

« De hauts responsables de l’ONU sont en contact permanent avec les autorités syriennes. Le secrétaire général appelle la mission se trouvant à Damas à obtenir l’autorisation d’enquêter sur l’incident du 21 août », a déclaré le diplomate.

Selon lui, Ban Ki-moon a également demandé à son adjoint Angela Kane de se rendre dans la capitale syrienne.

Les mercenaires étrangers sont très nombreux

Les mercenaires étrangers se rendant en Syrie pour combattre aux côtés des rebelles sont aussi nombreux que les mercenaires qui se battaient en Irak lors du conflit de 2005-2007, a déclaré jeudi le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch lors d’un point de presse.
« L’afflux de mercenaires étrangers est comparable à celui enregistré au plus fort du conflit en Irak en 2005-2007″, a indiqué le diplomate.
Malgré le soutien apporté de l’extérieur, « les formations armées illégales n’arrivent pas à inverser la situation en leur faveur », a constaté M. Loukachevitch.
Selon le Times de Londres, près de 10.000 ressortissants étrangers, dont 150 Britanniques, combattent actuellement dans les rangs des anti-Assad en Syrie.
Le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov a auparavant affirmé qu’environ 200 Russes, principalement originaires des régions musulmanes du Caucase, avaient rejoint les groupes armés de l’opposition syrienne

conférence

AFP

Libye: conférence nationale en février pour adopter une charte

Libye: conférence nationale en février pour adopter une charte

AFP

Togo: l'opposition ne cède pas, le gouvernement annule une conférence internationale

Togo: l'opposition ne cède pas, le gouvernement annule une conférence internationale

AFP

Sénégal: des ONG renoncent

Sénégal: des ONG renoncent

Syrie

AFP

Les dessous du pacte de Lafarge avec le groupe Etat islamique en Syrie

Les dessous du pacte de Lafarge avec le groupe Etat islamique en Syrie

AFP

Mondial-2018: l'Argentine doit se reprendre, la Syrie pour un nouvel exploit?

Mondial-2018: l'Argentine doit se reprendre, la Syrie pour un nouvel exploit?

AFP

Ces réfugiés étrangers qui restent en Syrie malgré la guerre

Ces réfugiés étrangers qui restent en Syrie malgré la guerre