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Ligue des champions d’Europe : LYON, LE NAUFRAGE

La Real Sociedad a donné une leçon de football à des Lyonnais dépassés et qui ont probablement dit adieu à la compétition 

Quand on ressortira les DVD de la soirée de mardi à Gerland, ce ne sera pas pour se remémorer la prestation lyonnaise mais bien pour regarder celle brillante de la Real Sociedad, marquée par deux chefs d’oeuvre signés Griezmann et Seferovic (0-2). Et le constat est lourd pour les protégés de Rémi Garde qui auront en plus achevé le match à dix suite à l’exclusion de Milan Bisevac. Supportés par un public venu en masse (près de 4 000 spectateurs), les Basques ont donné une véritable leçon de football au leader de la L1. Bien plus présents dans les duels, plus mordants offensivement et précis techniquement, les joueurs de Jagoba Arrasate ont copieusement dominé une équipe lyonnaise à côté de son sujet. «On a surtout été absent dans l’agressivité en première période, a déploré Maxime Gonalons, sans pouvoir l’expliquer. On avait vu la Real à la vidéo, elle attendait l’adversaire et ce (mardi) soir, on a vu le contraire. Elle est venue nous chercher et on ne s’attendait pas à jouer contre une équipe aussi dure dans l’impact.» Avec deux buts de retard avant le retour à San Sebastian, l’affaire prend dorénavant des airs de mission impossible pour les Gones. Les chances de qualification de l’OL après avoir perdu 0-2 à domicile sont en effet de 2,2%. Cette statistique basée sur tous les précédents en compétitions européennes n’incite guère à l’optimisme pour les Lyonnais. D’autant que les Gones ne sont jamais arrivés dans leur histoire européenne à renverser la vapeur après un revers à domicile au match aller. A moins d’un véritable exploit mercredi prochain, Jean-Michel Aulas va donc sûrement devoir revoir ses ambitions à la baisse. Déjà sur le mercato, où les 20 millions d’euros espérés avec la qualification devraient logiquement faire défaut. D’ici là, l’OL aura retrouvé le chemin de la Ligue 1. Et cela lui va plutôt bien depuis le début de saison, avec deux victoires face à Nice (4-0) et à Sochaux (3-1).

LA BONNE OPERATION DU MILAN AC

Pour son premier match officiel de la saison, le Milan a de quoi être satisfait. Sur le terrain du PSV Eindhoven qui disputait déjà sa sixième rencontre en compétition, les Italiens ont obtenu un bon match nul (1-1) pour le compte du match aller des barrages de la Ligue des champions. Muet depuis le 24 février dernier, El Shaarawy (15e) a ouvert le score de la tête. Mais Matavz (60e) lui a répondu de la même manière en deuxième période. Ce résultat place les hommes de Massimiliano Allegri en ballotage favorable avant le match retour qui aura lieu en Italie le 28 août prochain. Ce score de parité reflète bien la physionomie de la rencontre. Grâce à l'insouciance de ses jeunes, le PSV a démarré la partie sans complexe et s'est procuré de nombreuses opportunités. L'AC Milan a laissé passer l'orage avant de se mettre au niveau et se montrer tout aussi dangereux. Résultat : une barre transversale de chaque côté et deux bons gardiens, Zoet et Abbiati, qui ont sorti plusieurs arrêts de classe qui ont permis aux deux formations de rester dos à dos. Dans les autres rencontres de la soirée, le club kazakh du Shakhter Karagandy a créé la surprise en dominant, sur sa pelouse, le Celtic Glasgow (2-0). De quoi laisser entrevoir un match retour sous haute tension. De leur côté, le Zenit Saint-Petersbourg et Plzen ont pris une belle option sur la qualification. Le club russe s'est imposé sur la pelouse du Paços Ferreira (1-4) alors que l'équipe tchèque a disposé, à domicile, de Maribor (3-1).

L'essor

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