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Mes enfants ont souvent de la peine à boucler les fins de mois» ! La phrase est de l'ancien ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil. Cherche-t-il à «exfiltrer» ses deux fils des mains de la justice, alors qu'ils sont aussi visés par le mandat d'arrêt international lancé par la cour d'Alger dans le cadre de l'affaire de corruption qui a secoué Sonatrach ? Dans sa ligne de défense, Chakib Khelil - ami du président Bouteflika - n'avance aucune preuve tangible prouvant que ses enfants n'ont aucun lien avec cette grande escroquerie. Mais selon le quotidien arabophone Echourouk, qui dit détenir des documents, la famille de celui qui a régné en maître absolu sur le secteur pétrolier pendant dix ans serait à la tête d'un réseau de sociétés basées dans différents pays européens et orientaux. Des sociétés qui ont bénéficié avec aisance des marchés octroyés par Sonatrach. «Sinai, un des fils de Khelil, dirige plusieurs sociétés aux USA spécialisées dans les systèmes informatiques, une autre société (New Perspectiv) basée à Chypre et qui active en Grande-Bretagne et aux USA. Elle est spécialisée dans la commercialisation du pétrole», révèle le journal. Le fils de Khelil serait également actionnaire à hauteur de 53% dans la société Clearlogic et que le reste des actions appartient à sa mère Nadjat Arafat. Omar Habour, un des principaux accusés dans l'affaire de la BCIA, serait le partenaire des affaires de la famille Khelil en Algérie.  

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