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Pour l’ouverture des autres dossiers en suspens

Jil Jadid, parti dirigé par Soufiane Djilali, s'est dit relativement rassuré de voir, enfin, la justice algérienne réagir face à l'ampleur désastreuse des affaires de corruption. Seulement ce parti pense que si la décision de lancer un mandat d'arrêt contre l'ancien ministre ainsi que ses proches doit être salué, il reste que cette même justice a donné à Chakib Khelil et à ses acolytes tout le temps pour lui permettre de transférer tranquillement ses avoirs mal acquis vers l'étranger et de se mettre à l'abri des effets des poursuites judiciaires. En outre, les dirigeants de Jil Jadid pensent que la justice algérienne devra expliquer aux Algériens, comment Chakib Khelil a pu agir ainsi contre les intérêts nationaux pendant si longtemps et avec l'assurance de l'impunité. «Les Algériens ont le droit de savoir qui protégeait cet ex-ministre ?», note le président de cette formation, rappelant au passage que d'autres affaires de corruption et de prédation sont par ailleurs toujours en suspens dans les tribunaux, car touchant d'anciens ou actuels hauts responsables dans le gouvernement. Ces dossiers, selon Soufiance Djilali, devraient être réactualisés pour conforter l'action judiciaire en cours.

El Watan

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