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Le chantier de la honte s’éternise

La place publique Sahat Ettadhamoun offre un spectacle désolant, des tranchées cohabitent avec les gravats et les déchets. Ce qui devait être une opération de réhabilitation de l'ancienne place publique du centre de Chlef s'est finalement transformé en un vaste chantier interminable, défigurant fortement le  paysage urbain. Il s'agit de l'unique lieu public dénommé «Sahat Ettadhamoun», dont les travaux sont à l'arrêt depuis janvier dernier. La décision a été prise par le nouvel exécutif qui voulait, dit-on, modifier le plan d'architecture du site. Or, cela perdure dans l'indifférence totale, laissant le chantier dans un état de quasi-abandon, au grand désappointement des riverains et passants. Du coup, la place offre un spectacle désolant où des tranchées, devenues de véritables tombeaux à ciel ouvert, cohabitent avec les gravats et déchets. Cette situation, comme il fallait s'y attendre, a eu   des conséquences désatreuses sur les commerces environnants et le paysage urbain. En l'état actuel des choses, rien n'indique que le délai, fixé par l'APC, pour la réception du projet sera respecté. Le maire s'était pourtant engagé, le 3 mai dernier devant la presse, à inaugurer cet espace avant le 1er novembre prochain, affirmant que tous les obstacles avaient été levés. Alors, où se situe le blocage ?  En tous les cas, les lenteurs enregistrées ne peuvent en rien justifier le sort réservé à ce lieu public censé être le symbole de l'élan remarquable de solidarité nationale et internationale manifesté à l'égard des victimes du séïsme de 1980.

El Watan

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