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Le ministère de la Santé a, dans un communiqué   parvenu à notre rédaction,  rappelé qu'il maintenait, en collaboration avec le laboratoire de référence du paludisme de l'Institut national de santé publique (INSP), une «surveillance constante» du programme de lutte contre le paludisme «avec une vigilance toute particulière pour les wilayas frontalières à risque». Le ministère a rappelé encore, selon la même source toujours, qu'en octobre 2012, une équipe pluridisciplinaire avait été dépêchée pour une investigation épidémiologique, parasitologique et en entomologique, suite à l'apparition dans la wilaya de Tamanrasset de cas de paludisme, «conséquence d'un flux migratoire important du Niger et du Mali». En décembre 2012, une seconde mission de supervision a été de nouveau dépêchée pour vérifier la mise en ½uvre des recommandations établies lors de la première mission, a ajouté la même source. A l'issue de ces missions, 761 cas de paludisme avaient été notifiés, dont 706 (93%) étaient des cas importés de nationalités malienne et nigérienne et 55 cas (7%) avaient été considérés comme probablement autochtones dans la localité de Tinzaouatine (500 km au sud de la wilaya de Tamanrasset), «en l'absence de confirmation de séjour ou de voyage en pays endémique». Des actions de prévention et de lutte antivectorielle ont été renforcées à la suite de réunions avec le wali de Tamanrasset, le chef de daïra de Tinzaouatine et l'ensemble de l'exécutif de cette wilaya, a indiqué le ministère de la Santé. Le suivi de la situation épidémiologique à Tamanrasset au cours du premier semestre 2013 a fait apparaître 38 cas de paludisme, tous importés, a précisé le communiqué. «A ce jour, aucun cas de paludisme autochtone n'a été déclaré dans toute la wilaya, y compris à Tinzaouatine», a rassuré la même source.  

El Watan

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