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Avec R.Ghannouchi , c’est

Par Zakaria Bouker

C'est à croire qu'il n'était venu au monde que pour ce seul combat. Ce n'était pas un combat taillé pour un seul Homme. Ni pour une nation entière. Il eut fallu des générations pour obliger l'Histoire. L'émancipation de la femme sera confondue avec l'ère Bourguibienne.
Les larmes et les souvenirs coulaient sans retenue quand Bourguiba évoquait la femme. Les unes tentaient de sécher les autres sans succès.
« Je la vois encore, mordant à pleines dents dans les pans de sa robe pour étouffer ses cris, se tortillant de douleur, plus affectée par la honte de me mettre au monde à son âge que par les douleurs».
Il n'était pas question de crier le 3 aout 1903 à Monastir dans le quartier des Trablesi. On n'accouche pas à 40 ans.
Ce combat est le sien. La femme est essentielle, le reste est superflu. Il réussira, par son caractère en acier trempé non recuit, par son argument affuté dans les meetings historiques et ses discours fleuves à convaincre et à vaincre !
Ses derniers jours de supplice ordonnés par sa geôlière émancipée « Leila ben Ali » auraient rendu fou le mur de lamentation. En regardant le fruit de son ½uvre, l'enfer en devient « fraicheur et paix »( Bardan wa Salaaman ). La mission est accomplie sans l'aide de Gabriel.

Le TAYESS était un mari kleenex. Sans transition aucune.
C'est une sorte d'entremetteur « halal » qui jouait le rôle de mari complet sexuellement pour une nuit. Pour contourner une loi coranique.
Dans la CHARIAA, on ne ré-épouse pas sa femme divorcée plus de trois fois. Le chiffre trois reste impénétrable. Evidemment. C'est encore heureux qu'il ne soit pas fractionnaire.
Au troisième divorce, on a donc recours à un TAYESS. Le premier venu fait l'affaire. Ses services sont en général rétribués .Cela porte un nom qui sort du cadre du texte qui se veut respectueux des lectrices.
On peut la « divorcer » du Tayess le lendemain pour ré-épouser son premier mari. Et là, il a droit encore à trois nouveaux divorces.
Tant que ça ? Oui.
Les divorces étaient aussi fréquents que les repas mal réussis. Ou les cycles menstruels qui ne respectaient pas la survenue d'un besoin urgent de faire de la chair du mari.
Ce subterfuge de tricherie à ciel ouvert ne choque aucun esprit. Mais là n’est pas la question.

A partir d’ici je vous demande votre attention. Toute votre attention. Car ce sont des choses que vous vivrez certainement avec les lois de Rached Ghannouchi et qui sont non seulement impensables mais horriblement abjectes.

Comment une femme peut-elle divorcer 3 fois et ré-épouser son premier mari ? c’est utopique ! . Hélas pas du tout !
SELON LA CHARIAA LA FEMME N'INTERVIENT PAS DANS LE MARIAGE … ELLE APPREND QU’ELLE EST MARIEE COMME ON APPREND LA MORT DE QUELQU'UN. Cela tombe comme un couperet
Les deux maris se voient pour la première dans une posture qui n'a rien à envier aux maisons closes. C'est Halal. C'est un acte de foi enrobé de mensonge consenti.
Le contrat de mariage ne contracte qu'un seul contractant......
Il n’est ni signé ni vu par la femme. Il reste la propriété du mari avec interdiction de le voir selon la chariaâ toute puissante. Il s'agit d'un papier scribouillé par l’écrivain du coin à coté du vendeur de cacahuètes si ce n’est pas lui-même. Perdez-le et la femme n'a plus d'existence civile.
D'ailleurs, la femme n’a le droit ni de posséder une carte d’identité ni d’aller à l’école ni de sortir de la maison sans l’autorisation de son marie ( devoir sexuel oblige ) . Naturellement elle n’a pas le droit de participer aux élections.
Ne vous étonnez pas cela se passait en 1956 et R.Ghannouchi compte bien y revenir.
C’est ainsi qu'un homme peut très bien se marier cinq fois le même jour. L'acte de mariage c’est un acte d’achat comme on achèterait une cigarette en détail.
D'ailleurs, le mariage n'est pas nécessairement cérémonial ni rituel. Souvent on se contente de négocier le prix de la future femme avec le père ou le frère qu'on croise par inadvertance. On informe alors l'écrivain de la conclusion du mariage se marier sur son chemin puis on va vaquer à ses plaisirs dans un café. L'écrivain se charge d’informer la femme qui doit rejoindre son nouveau domicile avant le retour du mari pour qu’il ne se mette pas en colère. Il peut très bien lui infliger une bastonnade la première fois qu’il la voit.
Bien souvent elle reçoit une bastonnade en guise de bienvenue. C'est coranique. Mieux même ! C'est ghannouchique « bastonner vos femmes » c'est un acte de foi !
Combien de femmes ont elle été divorcées le lendemain de leur mariage. Sur un coup de tête .. un peu comme on décide de se débarrasser d’un chien … ordonner à l’écrivain de rédiger un acte de divorce …. les divorces et les mariages sont tellement banalisés et courants que la femme, à chaque instant de sa vie ne sait pas si elle va passer la nuit chez son mari ou bien chez sa père ou dans la rue .
Le drame arrive quand le mari décide de divorcer d’une femme enceinte !
Elle est chassée de sa maison sur simple instruction .
Dès que le bébé est né, il y a une dame qui attend devant la porte de la victime … POUR PRENDRE CETTE CHOSE QUI APPARTIENT AU MARI !!! BOURGUIBA, QUE GHANNOUCHI DETESTE, N'EN REVENAIT PAS
C EST LA RAISON POUR LAQUELLE, LA PREMIERE DECISION DE BOURGUIBA ETAIT D'ABOLIR LA MARCHANDISATION DE LA FEMME
KHEDHER ,neveu de Ghannouchi , PROMOTEUR DU RETOUR A LA CHARIA ET A LA POLYGAMIE ET GRAND IGNORANT DE L'HISTOIRE DISAIT UN JOUR : « mettons-nous d’accord que la femme est un être humain  » !!!!!!!
D'accord avec qui ? Certainement pas avec ceux qui en sont déjà convaincus. Et ils sont nombreux.
A vouloir vider le Bardo de ses barbots que l'ignorance rappelle à la barbarie originelle.

Je vous ai épargné des détails beaucoup plus triste et scabreux qui vous attendent mes dames et mesdemoiselles.
Mais si l’idée de voir quelqu'un vous arracher votre bébé de votre main par la force de la chariaâ ne vous effraie pas … je peux être plus explicite :

Akouda 1955. Le froid de février est mordant. Le crépuscule est noyé dans un ciel grisé par la solitude de Madame S. Son mari est absent pour plusieurs jours. Elle se débrouille comme elle peut pour inventer un repas à partir de rien ou presque.
Quand on frappe à la porte, la femme n'a pas le droit de répondre ( sa voix est 3awra ). C'est au visiteur de s'annoncer. Les coups se succèdent, pour presser la jeune mariée d'ouvrir. On vient lui annoncer que sa maman est agonisante.
Elle n'a pas le droit de quitter son domicile sans l'accord de son mari.
Elle devra attendre l'arrivée de son mari dix jours plus tard pour pouvoir aller se recueillir sur la tombe de sa maman. S. n'avait encore que 13 ans. La voir en sanglots embrasser la tombe de sa maman vous marque à vie quand vous n'avez que 4 ans. Grand embrasser peu étreindre.

Il y a 11 millions de raisons de  vous convaincre  pour vous défendre  le 13 août  et les jours suivants .

 je n’ai n’ai cité que deux 

 en voici une troisième 

Quelque part en Tunisie 

Ou Satan s'est bien servi

Une mère pleure sa fille 

Vendue pour deux Sourdis …

J'ai vu grandir ma fille 

Dans le voile mortifère

Ses yeux couleur myrtille 

Comme ceux de sa grand-mère ...

J'ai vu grandir mon ange 

Derrière son sarcophage 

Son doux regard étrange

Traverse son emballage

J'ai vu grandir l'enfant 

Figée dans une cage

A peine elle fait neuf ans 

Qu'on troque son mariage

Elle quitte sa douce maman

  Et change de coffrage

Ainsi dit le savant

De Tunisie  d'un autre âge

  Mariez tôt l'enfant

Avant son agnelage ....

Et si l'enfant s'égare

Un jour dans son village

Croise un doux regard 

Hors de son mariage

La dure loi des « sages »

Décrète son étêtage !

Zakaria Bouker 12 août 2013

Nous illustrons ce papier par ces vidéos . Voici ce qui vous attend avec le projet du gourou 

1/une égyptienne victime de « Jihad Annikaa7″ toléré ( 7alal ) par R.Ghannouchi et sa caste des frères musulmans

2/Les réseaux de R.Ghannouchi recrute des jeunes tunisiennes pour « Jihad Annikaa7″ en Syrie

Tunisie Focus

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