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Burundi: retour en politique semé d’embûches pour l’ex-rebelle Rwasa

Le retour politique d’Agathon Rwasa, chef historique des ex-rebelles des Forces nationales de libération (FNL), principale force d’opposition burundaise, s’annonce ardu: première embûche, à peine réapparu mardi après trois ans de maquis, il a été interdit de meeting.

M. Rwasa, costume bleu marine, chemise blanche et cravate rouge, est arrivé comme prévu aux environs de 10H00 locales (8H00 GMT) devant la salle de réception Kwiraro, dans le sud de Bujumbura, où l’attendait un millier de militants en liesse.

Mais des dizaines de policiers déployés devant l’entrée de cette salle, où l’attendaient aussi diplomates occidentaux et onusiens, lui en ont interdit l’accès, expliquant qu’il n’avait pas les autorisations requises.

« Au Burundi, l’organisation d’un meeting est régi par la loi, que M. Agathon Rwasa n’a pas respectée », a affirmé le numéro deux de la police burundaise, le général Godefroid Bizimana, venu lui-même superviser les forces de l’ordre. « C’est pourquoi ce meeting est interdit ».

Selon des sources administratives, la police avait également érigé des barrages filtrants sur plusieurs routes donnant accès à la capitale, empêchant des centaines de sympathisants de venir au meeting de celui qui entend détrôner le président Pierre Nkurunziza à la présidentielle de 2015.

Ces mesures ont déclenché la colère du camp Rwasa, le porte-parole de l’ex-rebelle, Aimé Magera, dénonçant le « caractère dictatorial et intolérant » du pouvoir.

AFP

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