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La fin de l’exubérance au pays de Mao<br>Par Michael Spence

La croissance chinoise a considérablement ralenti depuis 2010, et pourrait bien fléchir encore davantage – une perspective qui secoue les investisseurs et les marchés bien au-delà des frontières du pays. Or, la plupart des moteurs de l’économie mondiale – comme les États-Unis – étant au point mort, la performance chinoise revêt de plus en plus d’importance.

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Michael Spence a reçu le prix Nobel d’économie en 2001, en même temps que Joseph Stiglitz (chroniqueur régulier de cette rubrique) et George A. Akerlof pour ses analyses du marché en situation d’asymétrie d’information. Michael Spence est professeur d’économie à la Stern School of Business de l’Université de New York, intervenant émérite auprès du Conseil des relations étrangères, et membre senior de l’Institution Hoover de l’Université de Stanford

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