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En Inde, on se soigne toujours en faisant couler le "sang impur"

New Delhi - Sur un trottoir du Vieux Delhi, Lilavati Devi se fait ouvrir les veines d'un coup vif de lame de rasoir: en Inde, la saignée continue de défier la médecine moderne, parfois par croyance, le plus souvent par pauvreté.

Mère de trois enfants, Lilavati confie à Mohammed Gyas, son vieux "docteur", la tâche d'extraire "le sang impur" qu'elle tient responsable de son arthrite.

"La science et la médecine moderne ont échoué", assure-t-elle à l'AFP tandis qu'un assistan...

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