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L’Erenav nous écrit

Suite à la publication d'un article intitulé «La lente agonie du transport maritime», en date du 4 juillet 2013, la direction générale de l'Erenav nous a adressé les précisions suivantes :  «Selon vos informations, un marché de gré à gré a eu lieu avec un chantier italien pour un montant de 24 milliards de dinars, mettant l'entreprise en difficulté (...).» Et toujours selon vos informations, «alors que l'Erenav était sur le point de reprendre sa place sur le marché national, eu égard aux énormes progrès réalisés par une équipe de jeunes managers...» La vérité est tout autre (...). La direction de l'Erenav déclare expressément que non seulement il n'y a jamais eu de gré à gré, mais encore qu'il n'y a jamais eu de signature et de passation de marché avec l'opérateur étranger, encore moins pour un montant de 24 milliards de dinars (...) L'article ajoute que «l'entreprise traverse depuis quelques mois ses moments les plus difficiles...», en insinuant clairement un lien avec un marché de partenariat inexistant, d'une part, et en dissimulant, d'autre part, que l'origine réelle de cette difficulté est le conflit social laissé comme héritage par l'ancienne équipe dirigeante. Effectivement, cette équipe dirigeante a travaillé sous la responsabilité du PDG auquel une fin de mandat a été signifiée et qui a laissé non pas un bilan positif, mais au contraire un bilan déficitaire de plus 200 millions. La fin de mandat d'administrateur prononcé à l'encontre du PDG a eu effectivement lieu en février 2013, et ce, conformément aux dispositions pertinentes du code de commerce. Cette mesure a été suivie par la démission de l'équipe dirigeante et non pas la mise de fin de fonction comme il est prétendu dans l'article (...).»

El Watan

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