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Dopage, tour de France : L’EPO DANS LES PLUS HAUTS RANGS DU PELOTON

Après Laurent Jalabert, balancé par L’Equipe juste avant le Tour de France, de nouveaux noms sortent. Et ils révèlent, une fois de plus, l’omniprésence de l’EPO dans les plus hauts rangs du peloton dans les années 1990. Marco Pantani, Jan Ullrich, Bobby Julich... Selon les informations du Monde, c’est l’intégralité du podium du Tour de France 1998 qui tournait à ce produit dopant lors de l’épreuve. Comme Laurent Desbiens, porteur du maillot jaune pendant deux jours, les trois coureurs font partie de la liste noire que la commission d’enquête sénatoriale sur la lutte antidopage doit révéler hier. Tous ont été contrôlés positifs rétroactivement lors d’analyses réalisées en 2004 par le laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry, qui développait un test pour l’EPO. Christophe Rinero, quatrième du Tour et meilleur grimpeur, est le dernier coureur distingué lors de l’arrivée sur les Champs à ne pas être concerné par cette affaire. Erik Zabel, maillot vert, et Jacky Durand, vainqueur du classement de la combativité, ont également eu recours à l’EPO. Quant au classement des jeunes, il était dominé par Ullrich.

L'essor

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