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Il n’y aucune chance pour qu’Israël consente à faire des concessions

Vu la composition de la coalition gouvernementale, Israël n’acceptera pas les conditions préalables à la reprise du dialogue posées par les Palestiniens, a indiqué vendredi Avigdor Lieberman, chef de la commission des Affaires étrangères du parlement israélien et numéro deux du bloc au pouvoir Likoud-Beytenou.
« Nous sommes prêts à mener les négociations, mais sans aucun préalable. Avec la coalition gouvernementale en place, il n’y aucune chance pour qu’Israël consente à faire des concessions. Accepter les conditions préalables signifierait accepter des élections anticipées », a déclaré M. Lieberman dans une interview à la radio russophone REKA.
Le nouveau préalable formulé par les Palestiniens au terme de deux réunions tenues jeudi 18 juillet à Ramallah (Cisjordanie) concerne le retour aux frontières d’avant la guerre des Six Jours de 1967. Ajoutée à l’exigence de stopper la colonisation des territoires occupés, cette condition risque de faire échouer la mission de médiation du secrétaire d’Etat américain John Kerry qui achève ce vendredi sa sixième visite au Proche-Orient.
Le chef de la diplomatie américaine, qui se trouve à Amman, a rencontré mercredi 17 juillet à deux reprises le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas. De retour à Ramallah, ce dernier a fait connaître les propositions de M. Kerry aux responsables du Fatah et de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

 John Kerry, a assuré mercredi que les désaccords entre Israéliens et Palestiniens se réduisaient et qu'une reprise des négociations de paix, au point mort depuis 2010, se rapprochait.

Kerry constate un rapprochement des positions entre Israël et la Palestine et espère une reprise prochaine des négociations interrompues il y a près de trois ans, a annoncé mercredi 17 juillet l'agence Reuters.
« Nous avons réussi à réduire considérablement les divergences. Nous continuons à rapprocher les positions, et j'espère toujours que les parties se mettront prochainement à la table de négociations », a déclaré M. Kerry lors d'une conférence de presse à Amman.
Il a également appelé Israël à étudier l'initiative de paix arabe qui prévoit la libération de tous les territoires occupés en 1967 lors de la guerre des Six Jours en tant que condition indispensable pour améliorer les relations entre l'Etat hébreu et ses voisins arabes.

Selon les médias, les chefs de file palestiniens se sont prononcés contre le redémarrage immédiat du processus de paix et ont envoyé leur principal négociateur Saeb Erekat à Amman pour demander aux Etats-Unis la garantie du retour aux frontières de 1967.

Tunisie Focus

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