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Une princesse saoudienne pratique l’esclavage aux Etats-unis

Plusieurs médias rapportent que la police californienne ( Etats-Unis ) a interpellé, mercredi 10 juillet, une princesse saoudienne installée aux États-Unis. Son ancienne domestique l'accuse de l'avoir retenue contre son gré. Elle encourt une peine de 12 ans de prison.

La Saoudienne Mechael Alayban est l'une des épouses du prince Abdulrahman bin Nasser bin Abdulaziz al Saud. Depuis mercredi 10 juillet, elle est accusée d’avoir séquestré une employée de maison aux États-Unis et de l'avoir obligée à travailler. Elle risque une peine de 12 ans de prison.

Selon la police du comté d’Orange, en Californie, la domestique kenyane âgée de 30 ans affirme avoir été forcée de travailler des heures supplémentaires et avoir été payée bien en deçà de ce qu'il lui avait été promis. L'employée avait signé un contrat de deux ans avec une agence de recrutement saoudienne lui garantissant un salaire mensuel de 1 600 dollars pour huit heures de travail par jour.

Recrutée en Arabie Saoudite en 2012 par une agence, elle devait travailler huit heures par jour, cinq jours par semaines, pour 1600 dollars par mois. Mais, rapidement, ses tâches ont évolué: la jeune femme se retrouve à faire le ménage, cuisiner et faire toutes les corvées ménagères pour toute la famille, le tout pour un salaire de 220 dollars. Pas de quoi payer l'onéreux traitement médical dont a besoin sa fille, qui est la raison pour laquelle elle avait accepté ce travail, affirme le «Los Angeles Times».

Mais depuis son arrivée sur le territoire américain en mars 2012, cette femme assure que son passeport lui a été retiré et qu’elle a été contrainte de cuisiner, nettoyer ainsi que de s'occuper d'autres tâches ménagères pour un salaire réduit à 220 dollars.

Le consulat saoudien complice  ,prêt à débourser un million de dollars

"Il ne s'agit pas d'un différend autour d'un contrat. Il s'agit de retenir quelqu'un en captivité contre son gré", a affirmé le procureur Tony Rackauckas durant une première audience. Le juge du district a fixé la caution de la princesse saoudienne à 5 millions de dollars et lui a demandé de se soumettre à la localisation par GPS.

L'avocat de Mechael Alayban, Paul Meyer, a indiqué que sa cliente faisait face à un différend d'ordre contractuel et qu'aucune caution ne devait lui être imposée parce qu'elle est riche.

Le procureur Rackauckas a, lui, demandé au juge de ne pas fixer de caution ou alors de la porter à 20 millions de dollars, affirmant qu'aucun montant ne pourrait garantir la comparution d'une princesse saoudienne devant la cour. Selon lui, le consulat saoudien s'est déjà déclaré prêt à débourser un million de dollars dans le cadre du paiement de la caution de la princesse.

Une enquête est en cours pour savoir si les autres employées de maison – des Philippines – sont dans la même situation. La police est actuellement à la recherche de leurs papiers d'identité qui se trouveraient dans le coffre-fort d'une banque.

Mechael Alayban a dû livrer son passeport et est contrainte au port d'un bracelet électronique qui l'empêche de quitter Orange. Elle sera vraisemblablement la première personne à subir la nouvelle loi sur le trafic d'êtres humains, qui a été renforcée après un référendum en novembre dernier.

Les islamistes tunisiens d’Ennahdha , au pouvoir , prennent les Wahabites saoudiens comme modèle et essayent de rééditer l’esclavage en Tunisie . Leur gourou ,R.Ghannouchi soutient fermement à ce propos que « tout ce que Dieu n’a pas interdit est halal ( toléré ) » . Nous savons bien que l’islam n’a pas aboli l’esclavage et aucun verset du Coran ne l’interdit .

Tunisie Focus

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