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Le leader suprême des Frères musulmans impliqué dans les violences sanglantes du Caire

La justice égyptienne a ordonné mercredi 10 juillet l’arrestation du leader suprême des Frères musulmans Mohamed Badei, et certains autres responsables du groupe, pour des accusations d’incitation à la violence en relation avec les violences sanglantes survenues devant le siège de la Garde républicaine au Caire lundi, a rapporté l’agence de presse officielle MENA.

En plus de Mohamed Badei, le mandat d’arrêt comprend également Essam al-Erian, le chef adjoint du parti de la Liberté et la Justice des Frères musulmans, le précheur islamique Safwat Hegazy et neuf autres responsables.

Lundi, au moins 51 personnes ont été tuées dans des affrontements entre l’armée et les partisans du président déchu Mohamed Morsi devant le complexe du siège de la Garde Républicaine.

L’armée égyptienne a déclaré que les meurtres ont été provoqués par les partisans du président déchu qui ont attaqué l’ installation militaire en utilisant des munitions réelles.

Les islamistes nahdhaouis tunisiens continuent à soutenir le diable et rêvent de voir le président islamiste déchu revenir au pouvoir

Des morts et des blessés au Sinaï

Au moins deux Egyptiens, dont une recrue de l’armée, ont été tués et six autres blessés dans une attaque armée perpétrée par des extrémistes dans le Sinaï Nord, un gouvernorat situé à la frontière d’Israël, a confié mercredi une source de sécurité à Xinhua.

Des hommes armés non identifiés ont fait feu mercredi sur une base policière à l’aide d’armes lourdes, puis ont fui la scène, a ajouté la source.

Dans un communiqué précédent, le groupe salafiste djihadiste a indiqué que les événements secouant présentement la nation influenceront le Sinaï, et ont menacé d’attaquer la police et les forces armées dans la péninsule.

Un groupe de militants a bombardé dimanche matin un gazoduc du Sinaï Nord acheminant du gaz naturel vers la Jordanie.

Vendredi, au moins cinq soldats ont perdu la vie dans le Sinaï Nord dans des attaques armées perpétrées par des groupes islamistes extrémistes à l’aéroport d’Arish, un camp de sécurité situé à Rafah, une station de police, deux postes de contrôle de sécurité à Cheikh Zuwaid et d’autres établissements de sécurité.

Les attaques sont survenues suite à l’éviction du président islamiste Mohamed Morsi orchestrée le mercredi 3 juillet par l’armée égyptienne en réponse aux millions de protestataires demandant sa démission en raison de sa « mauvaise gestion » du pays depuis sa prise de pouvoir il y a un an. Cependant, des partisans du président islamiste ont condamné la manoeuvre, la qualifiant de « coup d’Etat militaire » et ont juré de se sacrifier au nom de la légitimité de M. Morsi au poste de dirigeant du pays.

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