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On vous le dit

Les omissions du ministre de l'Education nationale   Mahfoud Sennia, professeur de mathématiques au CEM Essemiani à Blida, est mécontent. Et pour cause, il n'a pas été cité par le ministre de l'Education nationale lorsque ce dernier a annoncé la nécessité de diviser les livres scolaires en plusieurs tomes, afin d'alléger le poids du cartable. Et pourtant, c'est cet enseignant qui est derrière cette solution, du moins d'après ses dires. Une chose est sûre, de nombreux articles de presse font foi, dont le dernier comporte l'explication de son idée avec la photo du ministre ! «Depuis 2007, je n'ai cessé de défendre mon idée. Il y a quelques mois, le ministre de l'Education voulait opter pour le cartable numérique. Personnellement, je voyais cette idée irréalisable pour le moment. Finalement, le ministère n'a pas trouvé mieux que de concrétiser mon idée, largement médiatisée, sans pour autant me citer. C'est dommage !», a-t-il regretté, en insistant qu'il ne cherche pas une quelconque récompense, mais juste une reconnaissance.   Un Algérien à la tête d'un service urologie à Paris   Le professeur, Yacine Hammoudi, est devenu le patron du service urologie de l'hôpital du Kremlin Bicêtre à Paris. Beaucoup d'Algériens connaissent et apprécient cet homme pour son professionnalisme, sa disponibilité et son sens de la responsabilité. Il a été le pionnier des greffes rénales en Algérie. Mais il a quitté le pays en 1986, ne pouvant plus poursuivre sa mission dans un système qui ne respecte pas les scientifiques, les universitaires de tous bords, les gens de culture. Il réussit à s'imposer en France où, pourtant, il est difficile à un Algérien de se faire respecter. Outre son travail au service urologie, il donne des consultations à l'Institut de cancérologie, Gustave Roussy, et collabore dans des revues scientifiques de France, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, où il donne régulièrement des conférences. Cela ne l'empêche pas d'aider avec abnégation les malades algériens qui ont la chance d'être suivis par lui.      L'escroquerie tunisienne continue   Depuis plusieurs années, il a été remarqué que la datte soi-disant produite en Tunisie, est vendue en France, sous le label «Deglet Nour». Cette escroquerie s'est même répandue à l'aéroport de Paris-Orly où ce fruit est proposé aux passagers dans la zone sous-douane. Il est connu que les Tunisiens n'ont pas d'états d'âme sur ce sujet, pouvant même fourguer aux gens du «Champagne de Djerba», si les Français n'étaient pas vigilants. Ce qui révolte cependant, c'est l'absence des réactions des Algériens qui sont informés depuis belle lurette de ce faux et usage de faux. Une autre preuve que l'Etat algérien est en totale déliquescence.