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Affaire femen : Laârayedh « Ghaltouh ,ama fhim »

Par Ridha Ben Kacem

Ali Laârayedh le Chef du gouvernement plus que provisoire, a enfin compris. « Ghalltouh, amma fhim ! ». « Wallah, tla3 fhiim ». Il a parfaitement admis et assimilé, sa défaite et il l'explique bien sûr, à sa manière, à un journal belge. Hier 25 juin, Ali le Petit-Large, a vécu une journée mémorable, à Bruxelles. Alors que sa voiture arrivait devant le bâtiment des institutions européennes, des militantes femen se sont ruées sur la véhicule et l'on pratiquement squatté, des minutes durant, aux cris de guerre « Free Amina ». Ses gardes du corps, des brutes épaisses, comme ça, n'avaient rien pu faire de sensé, sinon palper et repalper, les corps à moitié nus, de ces jolies jeunes filles, comme l'auraient fait n'importe quels frustrés sexuels. Si vous ne me croyait pas, visionnez la vidéo en bas de la page, et vous le constaterez de vos propres yeux.

L'on imagine que ces zigotos (certains sont belges), font partie de même camp « politique »,que leur patron refugié politique, à l'intérieur de la voiture. Ce camp « politique » produit en masse, des frustrés sexuels et l'on peut imaginer dans quel état était Ali Laârayedh, lui-même, au spectacle de tant de chair fraiche, qui s'offrait à sa chaste vue. Sa gracieuse Largeur a dû plutôt, s'étaler en longueur, je ne vous dis pas ! N'ayant rien eu sur le moment, sous la main, à palper, il s'était peut-être surpris, en train de souhaiter d'être à la place de l'un de ses gardes du corps.

Mais il a enfin compris quelque chose : Partout où il ira, dans le monde, les femen ne le ne le lâcheront pas, ne laisseront plus tranquille et se jetteront sur lui, à la moindre occasion. Plutôt que d'assouvir ses pulsions sexuelles, longtemps refoulées, il préfère privilégier sa carrière politico-religieuse, pour un temps, encore. Qu'auriez vous fait, si vous étiez à sa place, sinon revenir à la case départ. Oui, Ali Laârayedh regrette amèrement, d'avoir fait plaisir, aux multiples associations islamistes, affiliées à Ennahdha, en jetant en prison, Amina et ses trois cons½urs européennes, venues la soutenir dans son combat. Il le dit et il affirme que les autorités vont les libérer vite fait ! Rien que cela !

Cela vous étonne qu'il dise cela, alors que les irresponsables qui nous gouvernent et dont il est le chef, nous ont toujours baratiné, avec l'indépendance de la justice, ce concept qu'ils ont importé d'Europe et qu'ils ont recycle, à leur profit, n'importe comment ? Ne soyer pas naïfs et comprenez, une fois pour toute, qu'on n'est pas en démocratie, ni même en oligarchie, mais seulement, en médiocratie.

Ali Laârayedh y met la forme, en une menace à peine voilée, aux juges, en charge de ces affaires. Si la justice ne les libère pas, eh bien, les autorités le feront, voilà tout. Or, les autorités n'ont qu'un seul levier, pour le faire et c'est l'amnistie. Mais cet outil est réservé uniquement, à l'usage exclusif, du Président malgré nous. Là aussi, Ali Laârayedh nous indique le peu d'estime qu'il a pour le pitre de Carthage. Avant même de le consulter, il promet de faire libérer les femen, en les amnistiant, via le Président. Promis, il suffira d'appuyer sur « le bouton Marzouki », pour lancer le pitre de Carthage, sur la bonne trajectoire satellitaire, et les femen retrouveront leur liberté ! J'espère simplement, que les femen ne lâcheront plus quand même, le valeureux Laârayedh, jusqu'à ce qu'on connaisse enfin, jusqu'où il peut se dilater, en long et en large, pour rester Chef du gouvernement.

Je vous laisse découvrir le résumé de l'interview que nous ne pouvons pas lire, dans son intégralité, étant réservée aux abonnés du journal belge « Le Soir ». On doit le résumé à Yahoo Actualités :

                                       Tunisie: Le Premier ministre favorable à une libération des Femen

Ali Laârayedh estime que le pouvoir tunisien devrait libérer les trois militantes féministes…

Le Premier ministre tunisien, Ali Laârayedh, a annoncé, dans un entretien publié mercredi par un quotidien belge, que le pouvoir devrait libérer les trois militantes européennes de Femen, emprisonnées à Tunis, si la «justice ne les relaxe pas». «J’espère que cette affaire se clôturera au plus tôt. Si la justice tunisienne ne les relaxe pas, nous devrions les libérer. Le président de la République dispose du droit de grâce dans ses compétences»,déclare Ali Laâridh dans le quotidien Le Soir, à l’occasion d’une visite à Bruxelles.

«Elles ont agi de manière offensante pour le sexe féminin»

«Cela dit, j’estime que ces jeunes femmes ont agi de manière offensante pour le sexe féminin, elles n’ont utilisé ni le moyen ni le goût corrects. Mais elles n’ont pas été maltraitées et elles ont droit à un jugement en bonne et due forme»,ajoute Ali Laârayedh, cadre du parti islamiste Ennahda au pouvoir. Les trois Femen –deux Françaises et une Allemande- doivent être jugées en appel ce mercredi après avoir été condamnées en première instance à quatre mois de prison pour une manifestation seins nus destinée à soutenir Amina Sboui, une militante tunisienne de Femen emprisonnée depuis le 19 mai.

Concernant le rappeur tunisien Alaa Yaâcoubi, condamné à deux de prison pour une chanson insultant la police, Ali Laârayedh a indiqué ne pas vouloir «commenter» son procès en appel, dont le verdict a été repoussé au 2 juillet. «Je veux tout de même dire que je m’étais ému du sort de ce chanteur quand il a été condamné. Puis j’ai bien dû constater qu’il avait non seulement écrit une chanson hostile aux forces de l’ordre mais il a aussi appelé à les brûler (…) Il a en outre appelé à égorger les juges, les responsables politiques!», selon lui. «Nous voulons élever la liberté d’expression à des standards internationaux, mais il faut aussi que la loi soit respectée», affirme-t-il.

Par Ridha Ben Kacem le 26 juin 2013

Remarque : le titre n’est pas de l’auteur

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